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Un voyage au Pérou riche en émotions!!!

Par Étudiants du voyage le Mardi, 24 Mars 2015

       

                              

 

Après 10 heures d’autobus, 5 heures d’attente à l’aéroport et un vol de 8 heures sans escale, enfin, nous voici bel et bien au Pérou. À Lima pour être plus précis. Arrivés le dimanche aux petites heures du matin, nous avons eu l’occasion, après une très courte nuit, de faire une visite guidée de la ville (des ruines pré-incas, la place d’armes et le monastère St-François d’Assise et ses catacombes. Ce nom vous dit quelque chose? 

Dès le lendemain, nous nous sommes dirigés vers l’aéroport, direction Cuzco, pour environ une heure de vol. Après un atterrissage quelque peu mouvementé, nous sommes partis vers Pisac, où il y avait un marché artisanal. Premiers chocs pour nous avec ces villages, ces maisons, ces gens, la langue et surtout, les routes, car nous sommes très haut en montagne…

Mardi matin, départ pour notre village, Huyallafara, pour la portion coopérative de notre périple. Le village compte environ 40 maisons (à peu près 200 habitants) étendues sur plus ou moins 1 km de long et 500 mètres de hauteur. Pour nous y rendre, nous avons dû emprunter un chemin en zigzag de 12 kilomètres afin de franchir les 700 mètres qui séparaient ce village de Lamay, une petite ville plus populeuse. Altitude : 3500 mètres. Quelques frousses plus tard, deuxième choc culturel : l’arrivée à Huyallafara. Les gens nous ont accueillis avec un habit traditionnel et une chanson. La musique est très importante pour eux. C’est là que nous avons réellement pris conscience de l’altitude et des efforts supplémentaires que nous devions faire pour monter quelques marches… Le petit Doni, que nous avons tous pris en affection, trouvait la situation bien drôle et prenait plaisir à faire courir les plus téméraires afin de les voir très essoufflés.

Nous avons repeint la façade extérieure d’un bâtiment en terre séchée au soleil (salle commune du village), retourné la terre en utilisant les outils traditionnels qu’ils utilisent encore aujourd’hui afin qu’ils puissent semer des pommes de terre, un des ingrédients de base de leur alimentation. On en cultive au Pérou environ 3000 sortes! Ces gens vivent pour leur subsistance. Leurs journées de travail se planifient par rapport à l’agriculture. Les tâches sont divisées en fonction des mois de l’année. Pour nous donner un bref aperçu, nous avons vécu une activité qui nous a fait prendre conscience de tout ce qu’ils doivent faire pour manger tout au long de l’année. Cette dernière consistait à égrainer les épis de maïs (2e élément de base) et des gousses de fèves. Activité facile, mais oh combien importante! Ils se servent du maïs pour cuisiner leurs repas, pour fabriquer leur bière personnelle et pour nourrir les animaux. C'est vital pour eux alors qu’ici, nous mangeons pour vivre, eux, vivent réellement pour manger. Ils se lèvent en même temps que le soleil, travaillent toute la journée sur leurs terres pour lesquelles ils ont un profond respect. D’ailleurs, ils nous ont fait l’honneur de nous montrer le rituel quotidien qu’ils font avant de débuter le travail sur leurs portions de terre afin de remercier la Pachamama (la Mère-Terre). C’est bien, à tous les jours puisqu’ils n’ont jamais de journée de congé. Ils ont très peu de divertissement autre que la radio, qu’ils aiment faire jouer dès leur réveil.  La nature est leur vie et les habitants ne semblent pas souffrir des conditions dans lesquelles ils vivent (selon notre regard d’enfants quelque peu gâtés…). Ils sont souriants et ne manquent de rien, du moins à leurs yeux… La question que nous nous posions : ont-ils vraiment besoin de plus?  À nous de répondre.

Notre dernier après-midi était destiné aux enfants. Puisqu’une fête avait été annoncée, ils ont pris soin de bien se vêtir pour nous. Nous avons joué avec eux au ballon, à la corde à danser, au frisbee et avons même fait une partie de ballon chasseur à la péruvienne. Le tout s’est terminé par la distribution de surprises que nous avions pris soin d’apporter. Des enfants heureux, polis et reconnaissants, c’est le  souvenir que nous gardons.

Notre périple s’est terminé par des remerciements, des accolades et quelques chansons entonnées par les enfants (en quetchua et en espagnol) et disons-le : quelques larmes pour certaines. Drôle de « feeling ».

Demain nous partons pour Aguas Calientes pour visiter le célèbre site du Machu Picchu.

Bye bye

Le groupe

                                 

                                 

                                 

                                 

 

 

 

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