Par Vanessa Rancourt Lundi, 20 Février 2012
La ministre du Travail, Mme Lise Thériault, annonce une hausse de 0,25 $ du taux général du salaire minimum qui sera ainsi porté à 9,90 $ l'heure à compter du 1er mai 2012.
Aussi, le taux du salaire minimum payable aux salariés au pourboire sera majoré de 0,20 $ l'heure pour être fixé à 8,55 $. Le taux du salaire minimum des cueilleurs passera de 2,84 $ du kg à 2,91 $ pour le cueilleur de framboises et de 0,75 $ du kg à 0,77 $ pour le cueilleur de fraises. Quant au taux payable aux salariés de certains secteurs de l'industrie du vêtement, il passera de 9,65 $ à 9,90 $ l'heure.
Pour plus d'information vous pouvez visiter le site de la Commission des normes du travail:
http://www.cnt.gouv.qc.ca/la-commission-vous-informe/actualites/actualites/comm/271/index.html
Par Vanessa Rancourt Vendredi, 17 Février 2012
Par Vanessa Rancourt Mercredi, 15 Février 2012
Vous connaissez des entreprises qui ont réalisé des efforts particuliers en matière d’embauche, de formation ou de maintien en emploi de personnes handicapées?
Informez-les du prix Employeur engagé!
Ce prix national souligne la contribution exceptionnelle d’un employeur
à l’intégration et au maintien en emploi de personnes handicapées,
soit par ses pratiques de gestion, soit par un projet particulier
entrepris dans ce but.
Le Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale souhaite que de telles réalisations constituent une source d’inspiration pour l’ensemble des employeurs du Québec!
Date limite pour le dépôt des candidatures : 31 mars 2012
Pour tous les détails, consultez le site Internet à l’adresse suivante : mess.gouv.qc.ca
Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale
1 888 643-4721
mess.gouv.qc.ca
Par Vanessa Rancourt Dimanche, 12 Février 2012
L'Observatoire de l'Abitibi-Témiscamingue présente la mise à jour du Portrait de
l'éducation de l'Observatoire de l'Abitibi-Témiscamingue. Pour la consulter, veuillez suivre ce lien :
http://www.observat.qc.ca/documents/publications/abrege_education_2012.pdf
Voici les grandes lignes de ce que l'on y apprend.
- Dans les dernières années, on note dans les écoles primaires de la
région, une perte d'effectifs qui tend à se répercuter au niveau
secondaire général. Une augmentation de la clientèle à la formation
professionnelle ainsi qu'à la formation générale des adultes est quant
à elle enregistrée. Le Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue et l'UQAT s'en
tirent relativement bien grâce notamment aux efforts déployés pour le
recrutement de même que pour l'offre de nouveaux programmes.
- Le taux d'obtention d'un premier diplôme au secondaire chez les jeunes
est demeuré sensiblement plus faible dans la région qu'au Québec. En
2009-2010, 66,7 % des élèves de moins de 20 ans ont obtenu leur premier
diplôme ou qualification après un délai de sept ans, par rapport à 67,9 %
au Québec. Le taux de diplomation des jeunes filles s'est amélioré pour
atteindre 74,0 % par rapport à l'année précédente, alors que celui des
garçons se maintient aux environs de 60 % pour une cinquième année
consécutive.
- Quant au décrochage scolaire, les données de 2009-2010 indiquent
que le taux régional est moindre qu'au secteur public de l'ensemble
du Québec. Dans la région, 17 % des élèves inscrits en formation générale
dans une école secondaire publique avaient laissé leurs études avant
d'avoir obtenu un diplôme ou une qualification. Au Québec, il s'agit d'un
élève sur cinq (20 %). Le taux de décrochage est deux fois moins important
chez les filles que chez les garçons dans la région.
- En 2010-2011, une quarantaine d'écoles accueillaient des élèves provenant
de milieux plus vulnérables au niveau social, économique et culturel. Environ
63 % des élèves du primaire et du secondaire fréquentaient l'une ou l'autre
de ces écoles.
Bonne lecture !
Source: L'Observatoire de l'Abitibi-Témiscamingue, Les portraits de la région, Janvier 2012
Par Vanessa Rancourt Mardi, 7 Février 2012
Le CJEAO vous invite à un colloque qui a comme objectif d’offrir des outils concrets aux entrepreneurs et gestionnaires d’organisation pour développer leurs connaissances et compétences en lien avec l’immigration de manière à répondre favorablement à leurs grands besoins de main-d’œuvre.
À cette occasion, des ateliers d’information présentant des pratiques concrètes ou des portraits de travailleurs immigrants seront offerts aux participants. Voici quelques thèmes qui seront traités :
Par Vanessa Rancourt Vendredi, 20 Janvier 2012
Chantiers à l'étranger - été 2012 : il est maintenant temps de s'inscrire ! Date limite : 1 mars 2012
Ça y est, il est maintenant possible de s'inscrire pour les projets qui se dérouleront à l'étranger à l'été 2012! Dès maintenant, étudiants, travailleurs, jeunes de tout horizon et de toute culture, avec ou sans expérience, peuvent s'inscrire à un projet de travail bénévole à l'étranger.
Cet été, plus de 170 jeunes Québecois de 18 à 30 ans auront l'occasion de vivre un chantier offert dans l'un des 34 pays d'Europe, d'Europe de l'Est, d'Amérique du Nord et d'Asie. Une diversité de projets vous attend : projets en environnement, rénovation, préservation du patrimoine, chantiers artistiques ou à caractère social.
Pour en savoir plus, consultez la section Projets - Chantiers à l'étranger et la liste des projets de 2011 (à titre d'exemples) de notre site Internet! Vous y trouverez également le formulaire d'inscription. La date limite pour poser sa candidature pour l'été (entre juin et août) est le 1 mars 2012.
Des questions?
Vous avez des questions sur la mission de Chantiers à l'étranger, les activités ou les projets à venir? N'hésitez pas à communiquer avec eux!
4545, av. Pierre-De Coubertin
C.P. 1000, Succ. M
Montréal (Québec)
H1V 3R2
Tél. : 514.252.3015
1.800.361.2055
Télec. : 514.251.8719
cj@cj.qc.ca
Par Rosabeth Moss Kanter Jeudi, 19 Janvier 2012
Le Journal Les Affaires de cette semaine publie un article fort intéressant du Harvard Business Review sur le courage et le prix de l'inaction. En voici un extrait...
«L'inaction a parfois un prix. Les occasions manquées finissent par susciter des regrets. Nokia aurait pu innover pour dominer le marché des téléphones intelligents. La commission américaine des valeurs mobilières aurait pu intervenir dès qu'elle a eu vent des combines de Bernard Madoff. Mais tout cela ne s'est pas produit. Il semble facile de ne rien faire. Il s'agit souvent d'une erreur invisible - un péché d'omission plutôt que de commission. Agir exige du courage. Innover requiert encore plus de courage. De nos jours, le courage semble en rupture de stock. Qu'attendent les leaders? Comment les économies en crise peuvent-elles échapper au déclin si nul ne propose des actions et des innovations empreintes d'audace?
Le courage rend le changement possible. Le courage intellectuel est nécessaire pour remettre en question les idées reçues et imaginer de nouvelles possibilités. Les leaders doivent refuser d'accepter les limites ou de s'en tenir aux frontières de leur secteur d'activité. Il faut explorer d'autres sentiers, faute de quoi nous regretterons celui que nous n'avons pas emprunté...»
Et vous, qu'en pensez-vous?!? On aimerait bien entendre vos opinions!!!
Pour en savoir plus sur Rosabeth Moss Kanter
Pour voir la totalité de cet article:
Source:Rosabeth Moss Kanter, Professeur et consultante à la Havard Business SchoolJournal Les Affaires, numéro du 14 janvier 2012http://www.lesaffaires.comPar Emploi-Québec Lundi, 3 Octobre 2011
Deux fois l’an, la direction régionale d’Emploi-Québec diffuse une liste des soixante professions les plus en demande en Abitibi-Témiscamingue. Voici la mouture automne-hiver 2011-2012.
• Agents d'administration
• Agents et courtiers d'assurance
• Autres agents financiers
• Agents de développement économique, recherchistes et experts-conseils en marketing
• Aides familiaux, aides de maintien à domicile et personnel assimilé
• Aides de soutien des métiers et manœuvres en construction
• Aides-infirmiers, aides-soignants et préposés aux bénéficiaires
• Ambulanciers et autre personnel paramédical
• Animateurs et responsables de programmes de sports, de loisirs et de conditionnement physique
• Caissiers
• Directeurs – commerce de détail
• Commis à la comptabilité et personnel assimilé
• Commis d'épicerie et autres garnisseurs de tablettes – commerce de détail
• Commis aux services à la clientèle, commis à l'information et personnel assimilé
• Concierges et concierges d'immeubles
• Conducteurs de camions
• Conducteurs d'équipement lourd (sauf les grues)
• Cuisiniers
• Serveurs d'aliments et de boissons
• Dentistes
• Électriciens industriels
• Ergothérapeutes
• Enseignants au niveau collégial et autres instructeurs de programmes de perfectionnement
• Foreurs et dynamiteurs de mines à ciel ouvert, de carrières et de chantiers de construction
• Gardiens de sécurité et personnel assimilé
• Géologues, géochimistes et géophysiciens
• Hygiénistes et thérapeutes dentaires
• Infirmiers autorisés
• Infirmiers auxiliaires
• Ingénieurs civils
• Ingénieurs mécaniciens
• Ingénieurs miniers
• Ingénieurs métallurgistes et des matériaux
• Magasiniers et commis aux pièces
• Manœuvres en aménagement paysager et en entretien des terrains
• Manœuvres de l'exploitation forestière
• Manutentionnaires
• Mécaniciens de chantier et industriels (sauf textile)
• Mécaniciens d'équipement lourd
• Mécaniciens et réparateurs/réparatrices de véhicules automobiles, de camions et d'autobus
• Médecins spécialistes
• Omnipraticiens et médecins en médecine familiale
• Mineurs d'extraction et de préparation, mines souterraines
• Ouvriers agricoles
• Préposés à l'entretien ménager et au nettoyage – travaux légers
• Secrétaires (sauf domaines juridique et médical)
• Serveurs au comptoir, aides de cuisine et personnel assimilé
• Soudeurs et opérateurs de machines à souder et à braser
• Spécialistes des ressources humaines
• Surveillants de l'exploitation des mines et des carrières
• Techniciens de réseau informatique
• Technologistes médicaux et assistants en anatomopathologie
• Technologues et techniciens en génie civil et mécanique
• Technologues et techniciens en géologie et en minéralogie
• Technologues en radiation médicale
• Teneurs de livres
• Vérificateurs et comptables
• Travailleurs sociaux
• Travailleurs des services communautaires et sociaux
• Vendeurs et commis-vendeurs – commerce de détail
Source : Emploi-Québec, direction régionale de l’Abitibi-Témiscamingue,
Liste des professions en demande, automne-hiver 2011-2012.
Par Marie-Josée Paradis Vendredi, 30 Septembre 2011
La Sarre, le 26 septembre 2011 – Les partenaires locaux contribuant au développement de la culture entrepreneuriale soient : le Carrefour Jeunesse Emploi Abitibi-Ouest (gestionnaire du fonds), la Société d’Aide au développement des collectivités, le Centre Local de Développement, la Commission scolaire du Lac-Abitibi et le Centre Local d’emploi sont ravis de lancer le 2e appel du Fonds de soutien et de développement de la culture entrepreneuriale chez les jeunes de moins de 35 ans.
Ainsi, 34 500 $ seront disponibles pour le 2e appel d’offres du 4 novembre sur le territoire de l’Abitibi- Ouest. Ces sommes permettront de réaliser des activités d’animation, de sensibilisation et de communication ainsi que des projets de nature entrepreneuriale pour les jeunes âgés de moins de 35 ans afin de développer une forte culture entrepreneuriale chez nos jeunes et ainsi faire la promotion des valeurs entrepreneuriales telles que : l’autonomie, la créativité, le travail d’équipe, la persévérance et le leadership.
Nous invitons particulièrement les directions et les enseignants de l’Abitibi-Ouest à développer des projets de nature entrepreneuriale au sein de leur milieu et déposer une demande de financement au fonds de soutien.
Tous les organismes à but non lucratif (OBNL) et coopérative dont les activités sont similaires à celles d’un organisme à but non lucratif; les municipalités ou municipalités régionales de comté (MRC); et les organismes du secteur public des réseaux de l’éducation, de la santé et des services sociaux ainsi que du secteur municipal sont aussi invités à déposer des projets aux fonds de soutien au développement de la culture entrepreneuriale.
Les personnes qui souhaitent obtenir davantage d’informations peuvent téléphoner avec le Carrefour Jeunesse Emploi Abitibi-Ouest qui agit comme gestionnaire du fonds. Madame Marie-Josée Paradis, agente de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse du CJEAO se fera un plaisir de vous renseigner sur les modalités de dépôt de projet.
Les promoteurs auront jusqu’au 4 novembre 2011 pour faire parvenir leur projet au responsable de leur territoire.
Marie-Josée Paradis
Agente de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse
819-333-1110 poste 30
mjparadis@cjeao.qc.ca
Par Joannie Langlois, Web chroniqueuse Mercredi, 31 Août 2011
Plus que quelques jours avant de rentrer au Cégep et je ne sais pas vraiment quoi penser. Je me dis que oui, ça fait du bien que mes cinq années au secondaire soient terminées, mais en même temps je me dis «Déjà le Cégep!». Ce que je veux dire, c'est que le temps passe si vite. Je vois mon enfance s'éloigner et mon avenir se rapprocher de plus en plus. Je suis contente d'avoir fini le secondaire et passer à autre chose, mais je trouve également que c'est trop jeune pour choisir notre chemin. Incertaine de faire le bon choix pour mon futur proche, je suis stressée à l'idée de rentrer en Arts Plastiques. J'ai beaucoup vécu d'anxiété par rapport au fait de choisir entre les Arts Plastiques, les Sciences humaines et d'autres programmes... Recherches sur Internet, demande d'aide de professionnels, de parents et d'amis, pour finalement rentrer en Arts Plastiques en me disant que ça devrait bien aller. Je pense que ça doit être la peur de l'inconnu, du nouveau, qui me stresse comme cela. Je suis bonne en Arts, mes résultats le démontrent, mais ce n'est pas nécessairement quelque chose que je ferais toute ma vie. Quand bien même que les Arts ouvrent toutes les portes comme les Sciences humaines, sauf ceux avec des préalables de math que l'on peut clarifier. Je suis maintenant en dilemme avec moi-même, la demande a déjà était faite et plusieurs voies m'intéressent encore. Définir mes passions et mon futur métier... Pas si facile à faire! De plus, une autre chose me rend anxieuse face à cette nouvelle école. Eh bien oui, l'initiation au début de l'année me fait quasiment retourner de bord pour ne pas aller au Cégep. D'accord, ce n'est peut-être pas aussi pire que ça, mais ça ne me rend pas très à l'aise de penser à cette idée. Les Cégep supposent que ça crée des liens avec les autres, ce n'est qu'une source de stress pour moi. Je veux juste être tranquillement accommodée à mon environnement et ne pas être projetée directement aux autres par une initiation...Ouf! Ce que je peux vous dire, c'est que l'immersion que j'ai faite en anglais cet été me calme un peu avant l'entrée au Cégep. Je me suis améliorée et mon esprit est déjà prêt à recevoir des données. Ce qui m'amène à dire que oui, je stresse, mais possiblement juste à cause que c'est nouveau et je crois qui est normal de se sentir comme ça. Je suis également très excitée de commencer une nouvelle expérience. Je me dis que l'on peut juste préparer nos choses pour cette nouvelle aventure, se mettre sur la pensée positive et foncer!
Bonne RENTRÉE !
Web chroniqueuse
Par Journal Les Affaires Mercredi, 24 Août 2011
De mauvaises blagues commencent à circuler au sujet du nouveau technicien que je viens d’embaucher. Que faire?
«L’embauche d’un employé crée toujours un certain bouleversement dans une entreprise, parce que son arrivée peut insécuriser l’équipe. Me fera-t-il suer? Tétera-t-il le boss? Sera-t-il plus performant que moi? Pour se protéger et se valoriser, les employés peuvent avoir le réflexe de tenter de rabaisser le nouveau venu. Ce n’est pas très joli, mais c’est très humain.
Cette dynamique peut prendre une autre dimension si le nouvel employé est, disons, hors norme, c’est-à-dire s’il est gai, top modèle, nain, obèse ou autre, car il est plus facile de dénigrer des personnes différentes. En tant qu’employeur, il faut savoir que les critiques pourront être plus virulentes encore si le nouveau venu est très compétent, car il déstabilisera les autres employés.
Votre entreprise devrait avoir une politique claire de tolérance zéro face à la discrimination. Cela évitera la gestion au cas par cas.
Parlant d’embauche, vous devriez aussi avoir un programme d’accueil pour favoriser l’intégration des nouveaux employés. Le but est d’aider les recrues à nouer rapidement des liens avec les autres employés ; il est plus difficile de « bitcher » un nouvel employé avec qui on a déjà une relation qu’avec un employé à qui on n’a quasiment jamais parlé.
Cela dit, si votre nouveau technicien est victime de mauvaises blagues parce qu’il est efféminé, vous devez le rencontrer et lui demander comment il se sent. Est-ce que cela l’affecte? Dites-lui que, dans votre organisation, la discrimination n’est pas tolérée, et assurez-le de votre appui. Dites-lui également de ne pas hésiter à venir vous voir s’il entend des remarques désagréables à son sujet. Vous le saviez qu’il était efféminé avant de l’embaucher. Vous l’avez embauché parce que vous estimiez qu’il était le plus compétent des candidats pour faire le travail, alors soyez conséquent avec votre décision.
Vous devez rencontrer les auteurs de ces blagues de mauvais goût et leur rappeler votre politique de tolérance zéro à l’égard du harcèlement. N’hésitez pas à leur parler de mesures disciplinaires s’ils continuent.
Par ailleurs, il y a des personnes qui sont très à l’aise avec leur homosexualité et qui sont extraverties. Si vous pensez que votre nouveau technicien cherche à provoquer par son attitude ou sa tenue vestimentaire, vous devez lui parler; c’est à vous de déterminer ce qui est acceptable dans votre milieu et ce qui ne l’est pas. S’il n’est qu’efféminé, personne n’a le droit de le harceler.»
Source : Journal Les Affaires, 25 juin 2011
Par Sébastien Bélisle Mardi, 23 Août 2011
Nul n’est une île, surtout au bureau! Sans le savoir, les employés répandent leur humeur et perçoivent celles des autres, lesquelles peuvent les influencer à leur tour. Quand ils travaillent en groupe, ils « attrapent » tout bonnement les émotions de leurs collègues, comme des virus, un phénomène connu sous le nom de contagion émotionnelle. Les effets d’une telle contagion deviennent encore plus puissants dans des équipes stables, où existe une plus grande interdépendance professionnelle. Prêt à rendre la dynamique du groupe plus positive? Voici comment gérer consciemment les émotions ambiantes et celles que vous souhaitez transmettre à l’équipe.
Est-elle bonne? Sinon, changez-là! Pour être de meilleure humeur, arrêtez-vous un instant et rappelez-vous une situation au cours de laquelle vous vous sentiez particulièrement positif. Et souriez! Des études prouvent que votre expression faciale influence votre humeur.
Puisque la communication émotionnelle passe majoritairement par le langage corporel, soyez attentif à votre posture, à votre démarche et à vos gestes. N’oubliez pas d’initier le contact visuel avec vos collègues, et de maintenir le contact lorsqu’ils s’adressent à vous.
Quand des membres d’une équipe adoptent délibérément une attitude négative, vous gagnerez à déterminer la source de cette négativité et à en discuter. Si ces moyens ne fonctionnent pas, évitez de partager vos points de vue plus qu’il ne le faut avec les personnes négatives lors de vos réunions.
La culture émotionnelle réunit notamment les émotions qu’il est acceptable d’exprimer et celles qu’on doit supprimer dans le groupe. Puisque la recherche a démontré qu’au travail on exprime plus facilement la colère que la joie, assurez-vous de créer un environnement dans lequel les émotions positives ne sont pas seulement acceptées, mais encouragées. En établissant clairement que les émotions négatives destructrices et les comportements qui en découlent (comme l’intimidation, la trahison et le manque de civisme) ne seront tolérés d’aucune façon, vous contribuerez à créer un environnement moins propice à les laisser se produire, s’enraciner et se répandre au sein de l’organisation.
Source: Magasine Premium, août 2011.
Par Véronic Massy Mardi, 21 Juin 2011
Mercredi 12 octobre 2011, La Sarre
Il est 21 h 20, Mathieu vient de terminer son quart de travail à la Station-service du coin. Il doit rentrer rapidement, car il a un travail de 5 pages à remettre pour demain matin. Depuis vendredi dernier, Mathieu sait qu’il a ce devoir à faire, mais un de ses collègues est tombé malade et il a dû le remplacer. Depuis vendredi Mathieu a travaillé 30 heures, pourtant, il n’est qu’en secondaire 4, et étudie à temps plein. Ce soir, il se couchera très tard pour pouvoir remettre son devoir à temps.
La Fédération des commissions scolaires du Québec suggère de limiter le travail des jeunes à 15 heures par semaine.
Nos jeunes Ouestabitibiens travaillent-ils trop?
À qui la faute? Les jeunes sont-ils coincés entre leurs études et la surconsommation? Est-ce la faute des employeurs? Est-ce la responsabilité des parents? Le gouvernement devrait-il empêcher les employeurs de donner trop d’heures aux étudiants?
Qu’en pensez-vous?
source:
Par Véronic Massy Jeudi, 31 Mars 2011
Valérie Larochelle, agente de participation citoyenne au CJEAO s’est rendue à Cuba pour un stage de formation dédié aux intervenants en insertion socioprofessionnelle. Réalisé en collaboration avec LOJIQ et ARO International, elle est partie avec un groupe de 6 intervenants provenant de différentes régions du Québec. Le but de leur séjour était de vivre l’expérience terrain dans le but d’amener un groupe de jeunes à vivre la même expérience. Leur séjour était un TOUT INCLUS; travail aux champs, cours d’Espagnol, douche à l’eau froide, réparation de matériel scolaire, animation et SOUVENIRS MÉMORABLES POUR TOUS!