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Fêtes de la Saint-Jean-Baptiste et de la Confédération

Par Vanessa Rancourt Jeudi, 19 Juin 2014

QU'EST-CE QUI S'APPLIQUE

Mardi 24 juin 2014 : Même si elle semble plus généreuse, une convention collective ne peut déroger aux règles minimales imposées par la Loi sur la fête nationale.

Mardi 1er juilliet 2014: Si un salarié bénéficie d'au moins 8 jours fériés, que ce soit en vertu de sa convention collective ou parce qu'il fait partie d'un établissement où les salariés ont une telle convention, ce sont les règles prévues à la convention collective qui s'appliquent. Pour les autres salariés, c'est la Loi sur les normes du travail (L.N.T.) qui s'applique.

 

JOURNÉE DU CONGÉ

Mardi 24 juin 2014 : Mardi 24 juin 2014

Mardi 1er juillet 2014: En vertu de la L.N.T., un employeur peut exiger qu'un salarié travaille le 1er juillet et lui accorder un congé compensatoire dans les 3 semaines qui précèdent ou qui suivent ce 1er juillet. Par exemple, l'employeur pourrait décider que tous les salariés travailleront le 1er juillet et que le congé compensatoire sera le lundi 23 juin ou le 30 juin.

 

CONDITIONS D'ADMISSIBILITÉ

Mardi 24 juin 2014: Aucune condition particulière

Mardi le 1er juillet 2014: Pour bénéficier du droit au jour férié, le salarié ne doit pas s'absenter sans votre autorisation ou sans raison valable le jour ouvrable qui précède ou qui suit le jour férié.

 

Pour les 2 fêtes le salarié en congé à droit à l'endemnité de jour férié.

 

SALARIÉ QUI TRAVAILLE LORS DU CONGÉ (lors de la fête nationale, un salarié peut travailler uniquement dans le cas prévus à la loi)

Mardi 24 juin 2014: Le salaire dû pour le travail effectué + l'indemnité  ou, au choix de l'employeur, accorder un congé compensatoire qui doit être pris le jour ouvrable précédant ou suivant ce 24 juin.

Mardi 1er juilet 2014: Le salaire dû pour le travail effectué + l'indeminité ou, au choix de l'employeur, accorder un congé compensatoire qui doit être pris dans les 3 semaines suivant ou précédant ce 1er juillet.

 

 

Source : Gestion Plus, bulletin numéro 226, édition Yvon Blais.

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Jeunes au travail Desjardins

Par Josianne Gagnon Jeudi, 15 Mai 2014

Si tu es un étudiant entre 15 et 18?

Tu es sans expérience de travail?

Tu cherches un emploi d'été?

Le programme Jeunes au travail Desjardins s'adresse à toi! 


Cette année encore, le CJEAO en partenariat avec les Caisses Desjardins de l'Abitibi-Ouest vous proposent 10 emplois d'été dans des entreprises Ouest-Abitibienne. Tu dois être disponible pendant au moins 6 semaines consécutives à raison de 35h/semaines. Les inscriptions se font directement au Carrefour Jeunesse Emploi d'Abitibi-ouest 299 rue Principale La Sarre. TOUS les jeunes inscrits devront passer par le processus de sélection comprennant une rencontre de groupe obligatoire et entrevue.

Si tu es intéressé par les emplois suivants, viens-nous voir au CJEAO!

  • Commis au service de la clientèle chez Location Lauzon
  • Préposé(e) à l'entrepôt et manutentionnaire au Garage Lacroix
  • Journalier(ère) d'usine à la Fromagerie La vache à Maillotte
  • Journalier (ère) au Club de Golf Beattie de La Sarre
  • Journalier pour Transport Gélinas de Macamic
  • Aide-Agricole à la Ferme Boivine Stamco Enr. de Macamic
  • Journalier(ère) chez Mécanique Concept MB de Dupuy
  • Animateur(trice) communautaire pour le Centre récréatif de Dupuy
  • Journalier(ère) pour le Club de Golf de Duparquet
  • Caissier(ère) au magasin Coop de Ste-Germaine Boulé
 
La date limite pour les inscriptions et la remise des CV est le 30 mai 2014 à 16h30.
 
Pour toutes questions:
 
Josianne Gagnon
Conseillère en emploi
Carrefour Jeunesse Emploi d'Abitibi-Ouest
819-333-1110 poste 24

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Congé de Pâques

Par Vanessa Rancourt Jeudi, 17 Avril 2014

Cette année, Pâques est le dimanche 20 avril, mais le jour férié est soit le Vendredi saint ou le lundi de Pâques, au choix de l'employeur. Les règles suivantes s'appliquent aux employeurs non régis par une convention collective:

  • Tous les salariés ont le droit de bénéficier de ce jour férié (Vendredi saint ou lundi de Pâques), qui'ils soient ou non « cédulés » pour travailler et peu importe depuis quand ils sont à l'emploi.
  • Pour ce congé, les salariés recevront une indemnité égale à 1/20 du salaire gagné au cours des quatre semaines complètes de paie précédant la semaine du congé[1], sans tenir compte des heures supplémentaires.
  • L'employeur peut exiger qu'un salarié travaille le jour du congé mais, le cas échéant, en plus de le rémunérer pour sa journée de travail, il devra lui verser l'indemnité prévue précédemment ou, à son choix, lui accorder un congé compensatoire d'une journée dans les trois semaines précédant ou suivant le congé.
  • Pour bénéficier du droit au jour férié, le salarié ne dois pas s'absenter sans l'autorisation de l'employeur ou sans raison valable le jour ouvrable qui précède ou qui suit le jour férié.

Veuillez noter que les employés qui travaillent dans l'industrie du vêtement ont droit à deux jours fériés et chômés, soit le Vendredi saint et le lundi de Pâques (art. 5 du Règlement sur des normes du travail particulières à certains secteurs de l'industrie du vêtement).

 

N.B. : Des lois paritculières peuvent prévoir des interdictions ou des restrictions aux opérations, telle la Loi sur les heures et les jours d'admission dans les établissements commerciaux, L.R.Q., c, H-2-1.

 



[1] Pour le salarié rémunéré en tout ou en partie à commission, l’indemnité devra être égale à 1/60 du salaire gagné au cours des douze semaines complètes de paie précédant la semaine du congé.

 

 

Source : Gestion Plus, bulletin no 224, édition Yvon Blais

 

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La chaîne des leaders avec Valérie Larochelle

Par Joël Morneau Lundi, 14 Avril 2014

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La chaîne des leaders avec Mélanie Ouellet

Par Mélissa Larouche Jeudi, 6 Mars 2014

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Conférence-Action Franck Nicolas

Par Josianne Gagnon Mercredi, 5 Mars 2014

Le 18 mars 2014 à 15h00 au Villa Mon Repos aura lieu la dernier conférence de cette série de trois. Pour cette occasion, le Centre Local d'Emploi en partenariat avec le CJEAO souhaite vous convier à la conférence «Inspirez-moi maintenant» par Frank Nicolas

«Le pouvoir de l’influence et des relations pour avancer en équipe» 

Êtes-vous un employeur qui sait attirer, motiver et maintenir ses équipes ? Donnez un avantage majeur à votre entreprise en participant à cet évènement qui surpassera vos attentes ! Reconnu pour son dynamisme  et son intelligence stratégique, il vous apprendra à:

  • Augmenter votre chiffre d'affaire
  • Augmenter la performance de vos équipes
  • Développer l'intrapreneurship en interne
  • Renforcer votre image positive et attirer les hauts potentiels
  • Maintenir la mobilisation de ses employés
  • Attirer de nouveaux clients & partenaires

Devenez un leader inspirant grâce aux conseils de cet expert en psychologie du leadership et en performance d’entreprise!  

Entre rentabilité, croissance et bien-être au travail découvrez  les fondements psychologique de l'inspiration avec la nouvelle conférence de Franck Nicolas « Inspirez-moi maintenant ».

 Les places sont limités dépêchez-vous et réservez vos billets dès maintenant via Eventbrite:

https://www.eventbrite.ca/e/billets-conference-action-franck-nicolas-10689074309

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Une idée de génie ?!

Par Sébastien Bélisle Lundi, 3 Mars 2014

 

Dans le cadre du défi 5/30, Action santé Abitibi-Ouest et le Carrefour Jeunesse Emploi d'Abitibi-Ouest sollicitent les familles, les parents et les enfants dans le cadre d’un concours pour trouver des idées afin que nos jeunes adoptent et maintiennent de saines habitudes de vie. La meilleure idée se verra accorder 2 000 $ pour permettre sa réalisation.

L’idée derrière ce concours est que l’on souhaite interpeller directement les jeunes et les parents sur ce qui devrait être fait à l’école, dans la rue et dans le village afin que les jeunes fassent le choix d’être actif et de bien manger. Contrairement à des consultations populaires, on ne souhaite pas seulement recevoir des idées, mais bien des gens intéressés à les réaliser. Pour ce faire, les organisateurs se sont inspirés d’une initiative de Montréal intitulée « Que ferais-tu avec 2000 $ pour les tout-petits? », qui a permis de réaliser de belles initiatives de parents comme un parc intérieur, une tente de lecture, etc.

Pour participer au concours, les familles doivent faire parvenir le formulaire qui est disponible au Carrefour jeunesse emploi, à la Maison de la famille, sur la page Facebook d’Action santé Abitibi-Ouest et vous le trouverez également ci-joint. Les principaux critères d’admissibilité sont les suivants: être présenté par un enfant ou un parent, la faisabilité du projet, avoir comme cible les enfants/familles et les saines habitudes de vie et il ne doit pas y avoir de frais de participation. Les projets que l’on souhaite recevoir peuvent s’adresser tant à une clientèle très ciblée comme les enfants d’un âge x ou que pour un village en entier. Ce concours pourrait ainsi servir à financer un parcours à obstacles, une cuisine collective pour les familles, l’achat d’équipements, etc.

Le concours se déroule durant le défi 5/30 soit du 1er mars  au 11 avril 2014. Par la suite, les projets seront analysés et le nom de l’initiative gagnante sera dévoilé à la fin du mois d’avril. On invite donc les familles à participer en grand nombre. Pour de plus amples informations, les gens intéressés peuvent contacter Madame Mélissa Larouche au 819 333-1110 poste 30.

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Conférence-Action Alain Saulnier

Par Josianne Gagnon Lundi, 24 Février 2014

Saviez-vous que monsieur Alain Saulnier fait partie du Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal et qu'il a publié quelques articles dans le journal Le Devoir? Son grand sens éthique et son ouverture sur le monde en tant que journaliste font de lui un expert dans son domaine. De plus, avec le grand sens éthique que son nom inspire, nous sommes certains qu'il saura captiver l'attention des employeurs d'Abitibi-Ouest! Donnez l'avantage à votre équipe en assistant à cette conférence unique: «Diriger et être apprécié de ses employés...». Ne ratez pas l'occasion de venir le rencontrer en personne! Des places sont encore disponibles! Réservez dès maintenant votre place via evenbrite: https://www.eventbrite.ca/e/inscription-conference-alain-saulnier-10338076465

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La chaîne des leaders avec Sylvie-Claude Côté

Par Mélissa Larouche Jeudi, 6 Février 2014

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CONFÉRENCES ACTION «Une série de trois conférences pour les employeurs d'Abitibi-Ouest!»

Par Josianne Gagnon Jeudi, 9 Janvier 2014

Le début de l'année est le moment idéal pour prendre de bonnes résolutions pour soi. Alors, pourquoi ne pas en profiter pour en prendre pour votre entreprise? Rémi Tremblay est un motivateur et un leader dans le domaine de la gestion! Emploi-Québec et le CJEAO sont fiers de vous le présenter le mardi 28 janvier pour un déjeuner-conférence à compter de 8h00 au coût abordable de 20$.(Déjeuner continental inclus) Cette conférence s'adresse à vous peu importe la taille de votre entreprise ou votre secteur d'activités! Venez chercher de l'inspiration en venant écouter ce conférencier dynamique et réputé!

Les places sont limitées, inscrivez-vous dès maintenant directement au CJEAO au 299, rue principale La Sarre ou sur enventbrite http://leadershipao.eventbrite.ca/ 

Pour toutes questions, veuillez me contacter:

Josianne Gagnon

819-333-1110 poste 24

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La chaîne des leaders avec Vicky Noël

Par Mélissa Larouche Mercredi, 8 Janvier 2014

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Chaîne des leaders

Par Mélissa Larouche Lundi, 9 Décembre 2013

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Séjour en Abitibi-Ouest : un charme qui opère

Par Karine Bisson Mardi, 3 Décembre 2013

 

Déjà un peu plus d’une semaine s’est écoulée depuis mon séjour exploratoire et je suis encore sur mon beau nuage !

Si j’ai mis si longtemps avant de faire un retour sur le séjour, c’est que je dois avouer que prendre trois jours « de congé » de l’université à moins d’un mois de la fin du bac … ça nécessairement des répercussions. Je commence à reprendre le dessus. J’ai dû travailler fort, avant et après le séjour, mais surtout je ne regrette absolument pas d’avoir pris le temps de faire ce séjour. Au contraire, c’est comme une injection de motivation !

Pendant ces trois jours, j’ai rencontré des personnes formidables. Ces six autres personnes qui venaient aussi se laisser charmer par l’Abitibi-Ouest, elles ont grandement collaboré à leur façon à agrémenter mon séjour. Mathieu, Antoine, Linda, Harmel, Israël et Octavien, j’espère sincèrement avoir l’occasion de vous revoir, préférablement en Abitibi-Ouest ! J

En tant que « originaire », j’ai été partagée toute la fin de semaine entre l’envie de connaître les surprises qui nous attendaient et mon désir de laisser la magie du séjour opérer. J’ai tripé comme une enfant pendant un gros rallye à travers la ville de La Sarre. D’ailleurs, je remercie tous ceux et celles qui ont accepté de signer la pétition de mon équipe ! Haha!!!

J’ai essayé aussi de voir l’expérience de ce séjour par le regard de mes nouveaux amis. Je ne pense pas me tromper en disant qu’ils ont été séduits, eux aussi, par la proximité et la collaboration entre les habitants du coin, les magnifiques paysages et le large éventail des possibilités.

Et c’est vrai, on peut presque tout faire en Abitibi-Ouest. Suffit d’avoir la motivation, d’être convaincu de son projet et de bien s’entourer.

Annick nous avait promis de belles rencontres et des surprises. Quelle réussite !

De plus, j’ai eu la chance de rencontrer quatre personnalités ou employeurs potentiels œuvrant dans le milieu de la kinésiologie en Abitibi-Ouest. Annick a vu juste en me présentant ces professionnels avec qui j’ai eu d’enrichissantes discussions. Je les remercie à nouveau d’avoir accepté de me rencontrer et de m’avoir transmis, chacun à leur façon, un peu de leur passion !

Ce n’est pas mêlant, j’aurais envie de raconter mon séjour de A à Z. C’était vraiment une BELLE fin de semaine, mais je vais plutôt insister pour que tu t’inscrives au prochain séjour en mars et que tu le vives toi aussi ! 

Finalement, je veux remercier Annick, encore une fois. Tu es une agente  passionnée et tu partages ton amour de l’Abitibi-Ouest merveilleusement bien.  Tes petits conseils, ton soutien, les anecdotes que tu nous racontes … tu rends ce séjour à l’image des gens de chez nous : chaleureux et humain !

Karine Bisson

P.-S. Linda, j’étais sérieuse. Viens t’installer quand tu veux ; je t’aide à peinturer ton appartement. Ça vaut pour les autres aussi J

 

La gang de l’Abitibi-Ouest ! Lors de la dernière journée, après un dîner au café Elkoza.

Lubik ! Groupe parfait pour représenter tout l’Abitibi et qui a donné un méchant bon show pour clôturer le séjour, devant les participants des cinq MRC.

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Congés de Noël et du jour de l'An

Par Vanessa Rancourt Lundi, 2 Décembre 2013

Cette année, Noël et le jour de l’An sont un mercredi. Les règles suivantes s’appliquent aux employeurs non régis par une convention collective :

  • Tous les salariés ont le droit de bénéficier de ces jours fériés, qu’ils soient ou non «cédulés» pour travailler le mercredi et peu importe depuis quand ils sont à l’emploi.
  • Pour ces congés, les salariés recevront une indemnité égale à 1/20 du salaire gagné au cours des quatre semaines complètes de paie précédant la semaine de congé[1], sans tenir compte des heures supplémentaires.
  • L’employeur peut exiger qu’un salarié travaille le jour de Noël ou le jour de l’An mais, le cas échéant, en plus de le rémunérer pour sa journée de travail, l’employeur doit lui verser l’indemnité prévue précédemment ou, à son choix, lui accorder un congé compensatoire d’une journée dans les trois semaines précédant ou suivant le jour de Noël ou le jour de l’An.
  • Pour bénéficier du droit au jour férié, le salarié ne doit pas s’absenter sans autorisation ou sans raison valable le jour ouvrable qui précède ou qui suit le jour férié.

 

Vous constaterez que la veille de Noël ou du jour de l’An ainsi que le lendemain de ces fêtes ne sont pas des congés fériés prévus à la Loi sur les normes du travail.

 



[1] Pour le salarié rémunéré en tout ou en partie à commission, l’indemnité doit être égale à 1/60 du salaire gagné au cours des douze semaines complètes de paie précédant la semaine du congé.

 

 

Source : Gestion Plus, Bulletin no 220, édition Yvon Blais.

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Séjour exploratoire : en attente du décollage!!!

Par Karine Bisson Mardi, 19 Novembre 2013

 

Après quelques années d’études à l’extérieur, je voulais mettre toutes les chances de mon côté pour vivre mon retour en région comme une grande réussite.

C’est dans cette optique que je me suis inscrite au prochain séjour exploratoire de Place aux jeunes Desjardins. Et j’ai été choisie! J Les places sont limitées pour vivre ce séjour de trois jours en Abitibi-Ouest. Je suis bien heureuse d’être du groupe.

Les séjours exploratoires s’adressent principalement aux finissants et aux jeunes diplômés (professionnel, collégial ou universitaire) âgés entre 18 et 35 ans qui souhaitent revenir s’établir en région au terme de leurs études. Il faut être motivé à revenir et à prendre part au développement de la région.

Vous me direz : Tu viens d’ici, pourquoi tu veux faire un séjour exploratoire ? Tu connais déjà tout !

Hein non … c’est sûr que non ! Ça fait longtemps que je suis partie en plus, j’en ai sûrement manqué des bouts.

J’ai l’intention de vivre ce séjour comme une escapade romantique avec mon Abitibi-Ouest. Je vais profiter de ces trois jours pour faire des rencontres et des découvertes en tout genre. Je vais faire connaissance avec mon ancien / futur milieu de vie en espérant revenir la tête pleine de projets !

En plus, tous les frais associés aux séjours exploratoires sont assumés par le programme. Les déplacements, l’hébergement et les repas, wow !

En quoi ça consiste exactement ? Je sais qu’il y aura entre autres des rencontres avec des employeurs potentiels en liens avec nos domaines d’études et des activités pour nous permettre de découvrir l’Abitibi-Ouest sous toutes ses facettes. De belles occasions pour développer notre réseau de contacts ! Je pourrai vous en dire plus à mon retour, car on nous réserve plein de surprises.

Annick, l’agente de migration responsable de ce séjour, a bien pris soin de cerner mes attentes face au séjour exploratoire. Depuis plusieurs semaines, elle travaille à bâtir un séjour sur mesure pour les participants.

Ce n’est pas la première fois que j’ai recours aux services d’Annick en tant qu’agente de migration. Comme mon baccalauréat en est un de type coopératif, j’avais trois stages de 15 semaines chacun à réaliser pendant ma formation. Elle m’a été d’une grande aide dans la recherche de ces stages que je tenais mordicus à faire dans la région.

Alors ce jeudi, je m’envolerai pour cette aventure où je ferai la rencontre des autres participants. Je vais profiter au maximum de cette opportunité pour mieux me préparer à mon retour et à ma nouvelle vie professionnelle.

Avoue que ça donne le goût !

 

 

 

 

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Employeurs, avez-vous fait votre exercice d'équité salariale?

Par Vanessa Rancourt Mardi, 19 Novembre 2013

Le 1er janvier 2014 est une nouvelle date butoir dans l’application de la Loi sur l’équité salariale. Il s’agit de l’échéance à laquelle plusieurs employeurs devront avoir réalisé l’exercice d’équité salariale dans leur entreprise et en avoir affiché les résultats[1]. Cette échéance vise tous les employeurs dont l’entreprise est devenue assujettie à la loi au cours de l’année civile 2008-2009 :

L’entreprise comptant 10 salariés ou plus lors de l’année civile a eu un délai particulier pour réaliser son exercice, soit au plus tard le 1er janvier 2014 ;

L’entreprises comptant 10 salariés ou plus lors de l’année civile 2009 ou les années suivantes doit réaliser son exercice au plus tard 4 ans à partir du 1er janvier suivant l’année civile où l’entreprise atteint une moyenne de 10 salariés ou plus.



[1] www.ces.gouv.qc.ca

 

Source ; Gestion plus, Bulletin no 220, édition Yvon Blais.

 

 

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Le CJEAO sur les pignons de roues...

Par Marie-Ève de la Chevrotière Vendredi, 15 Novembre 2013

Bientôt, un atelier-boutique spécialisé dans la récupération, le recyclage et la revente de vélos usagés ouvrira ses portes sur la rue Principale de La Sarre !!

Ce nouveau projet propulsé par le CJEAO, permettra aux participants de 16 à 55 ans de vivre une expérience enrichissante et concrète en contexte de travail réel.

Par l’entremise de ce projet, nous travaillerons avec les participants, le développement de l’employabilité, de la persévérance scolaire et de l’entrepreneuriat. Nous ferons aussi la promotion de saines habitudes de vie en rendant accessible la pratique du vélo au plus grand nombre et nous encouragerons l’adoption de valeurs écologiques en récupérant les vélos usagés destinés aux sites d’enfouissement.

VROOM agira donc comme une passerelle vers le marché du travail ou le retour aux études pour les participants. Ceux-ci se verront offrir des formations pratiques ainsi que des ateliers de développement divers dans un lieu propice à l’expérimentation de leurs nouveaux apprentissages.

 

Soyez aux aguets, vous serez bientôt invités à venir visiter nos locaux!

 

Pour plus d’informations et pour toutes questions, n’hésitez pas à me contacter!

 

Marie-Eve de la Chevrotière

Agente de projet-VROOM

mdelachevrotiere@cjeao.qc.ca

819-333-1110 #26

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Décompte du grand retour : 7 semaines !!!

Par Karine Bisson Jeudi, 14 Novembre 2013

Si je m’étais écoutée à l’époque, je n’en serais jamais là, à préparer mon retour en région. Heureusement, c’est ma petite voix intérieure que j’ai écoutée.

En 2010, j’avais un bon emploi à La Sarre et je participais au développement de ma communauté. Je multipliais les implications bénévoles dans mon milieu. J’entrainais deux équipes du sport étudiant. J’habitais à deux minutes de ma famille et je sortais avec mes amis chaque semaine. Parfait, non ?

Pourtant, quelque chose c’était passé l’année précédente qui allait tout changer. Ce petit quelque chose, appelé grippe H1N1, m’a hospitalisée et cloitrée pendant près de deux semaines; l’éternité pour l’hyperactive que je suis !

Après coup, je suis devenue l’accro du gym et j’ai eu du mal à tenir en place derrière un bureau 35 heures par semaine. J’avais eu juste assez de temps, dans ma quarantaine forcée, pour remettre les choses en perspective.

1. La santé, c’est primordial.

2. Elle se maintien ou se bâti par l’activité physique.

3. Il faut que tout le monde le sache … et le fasse.

Je suis donc partie étudier en kinésiologie à Sherbrooke dans le but de revenir bien outillée pour propager la bonne nouvelle. Je me prépare maintenant à revenir. Je finis mon baccalauréat en décembre. ENFIN !

J’adore étudier. C’est ce que je ferais toute ma vie, si c’était possible. ENFIN, parce que j’ai si hâte de revenir. Il n’y a pas un jour où je n’ai pas pensé à ce que je manquais en étant à 800 km de mon petit coin de pays.

Lorsque j’ai quitté l’Abitibi-Ouest, je me suis promis de revenir. C’est l’entente que j’ai fait avec moi-même. Alors, comment on fait pour rester connecter à son milieu pendant ses études à l’extérieur et vaincre la nostalgie de l’Abitibi ? Voici quelques conseils.

1. Ça prend de la verdure !  J’avais envisagé l’idée d’avoir une petite épinette, toute petite, dans ma chambre. Je cherchais à reproduire le sentiment d’avoir la nature à portée de main. Après m’être avoué que ce serait de la cruauté, je me suis ravisée. Toute plante verte fait l’affaire !

2. S’informer ! C’est tellement facile aujourd’hui de ne rien manquer. On a accès aux journaux régionaux et aux bulletins de nouvelles sur Internet. Entre deux bouchées de céréales et une gorgée de jus d’orange, fais-en le tour. Ça évite d’être dépaysé au retour !

3. Où que tu sois, le Carrefour jeunesse emploi est ton ami ! Et même quand tu as l’impression d’abuser des services, le personnel répond toujours avec joie à tes questions. Tu cherches un stage ? Tu te questionnes sur les perspectives d’emploi ? Tu voudrais un emploi d’été ? Tu angoisses à l’approche de ton retour (!) ? Tu envisages de créer ton entreprise dans le coin ? Tout ça et bien plus !

4. Amène l’Abitibi avec toi ! À chaque passage, je ramène avec moi une petite épicerie de produits locaux et régionaux. Ça rassure tellement, surtout les premiers temps ! Mes indispensables : un pain Lacroix, des produits de la Fraisonnée, des thés de Chez Oli et des saucisses du Lac. C’est comme manger à la maison … presque !

5. Fais des projets de retour ! Pour les petits et le grand retour. Vois chaque congé en Abitibi comme une aventure dont il faut profiter au maximum. Prévois un souper dans un nouveau restaurant ou la visite d’une attraction touristique locale que tu n’as jamais vue. Oui, il y en a ! Ça permet de redécouvrir constamment son coin et de l’apprécier.

Et pour le grand retour, tout est à planifier ! Tout est permis comme projet ; vois grand !

Et toi, quels sont tes trucs pour vaincre la nostalgie de l’Abitibi ?

 

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Bien-être et vie professionnelle, quels enjeux?

Par Vanessa Rancourt Lundi, 4 Novembre 2013

Un employé travaillant à temps plein passe une bonne partie de la semaine au bureau, et ce, sans compter le temps de déplacement. La vie professionnelle prenant une grande place dans le quotidien, vaut mieux être heureux au travail!

Pour le psychologue industriel Michel Langlois, le bonheur au bureau passe de moins en moins par un calcul basé sur le salaire et les avantages sociaux. S’il faut être satisfait de ses conditions pécuniaires, cela ne suffit pas à garantir un réel bien-être. «Il y a des aspects plus difficiles à mesurer, explique-t-il. Par exemple, quand je sens que mes compétences sont utilisées correctement, je suis un peu plus fier de mon travail.»

Par ailleurs, une récente étude québécoise publiée en septembre dans le bulletin de l’Ordre des psychologues du Québec fait un lien entre le bien-être des employés et leur implication au travail. Un employé heureux serait donc un employé plus performant, qui cherche à en faire plus et à contribuer positivement à son milieu de travail. Il s’agit notamment, selon Michel Langlois, d’une des premières études qui semble dégager un lien solide entre le bonheur au travail et le fait de se sentir important, valorisé.

Un employeur a donc grand intérêt à favoriser le bien-être de ses employés, ce qu’il peut faire en mettant en place un système de mentorat et en responsabilisant davantage son personnel. «Parfois, il peut s’agir de quelque chose d’aussi banal que de féliciter un employé qui a fait un bon travail», souligne Michel Langlois. «Une personne ne s’attend pas à une augmentation de salaire pour chaque bon coup, mais un merci sincère peut faire toute une différence psychologiquement!»

Quelques questions à vous poser
1. Suis-je satisfait de ma rémunération et de mes avantages sociaux et matériels? Est-il possible de négocier mes conditions?
2. Ma relation avec mes collègues est-elle plaisante ? Suis-je heureux de les côtoyer? Contribuent-ils positivement à ma performance au travail?
3. Est-ce que je fais ce pour quoi on m’a engagé? Suis-je motivé au travail?
4. Est-ce que les tâches qu’on me donne font en sorte que mes compétences sont utilisées? Suis-je fier du travail accompli?
5. Mes succès et mes efforts sont-ils reconnus et appréciés? Est-ce que je sens que je contribue au succès de l’entreprise?

 

Source: http://journalmetro.com/plus/carrieres/387276/bien-etre-et-vie-professionnelle-quels-enjeux/

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Pourquoi met-on notre argent dans un cochon?

Par Josianne Gagnon Jeudi, 17 Octobre 2013

«Tu mettras ça dans ton cochon!» «Garde tes sous pour mettre ça dans ton cochon» «Oups! Ça coûte cher! Tu vas devoir casser ton cochon!»

Pendant un atelier sur le thème du budget réalisé plus tôt cet avant-midi avec un groupe de jeunes de 15 ans, ma collègue et moi étions en train de discuter avec eux sur leur rapport avec l'argent. Bien sûr, nous avons utilisé l'image de la tirelire en forme de cochon. Quand un élève nous a demandé pourquoi on utilisait l'image du cochon... Mais d'où vient l'idée de mettre nos économies dans un cochon? J'avoue que je ne me suis jamais posé la question. Alors pour votre culture personnelle voici les hypothèses que j'ai trouvées: 

 

En moyen anglais « pygg » était le nom d'une sorte d'argile utilisée dans la production de plusieurs objets, dont des bocaux et vases. On gardait souvent de l'argent dans des récipients de cuisine faits de ce genre d'argile, qui seront par la suite appelés « pygg jars ». Auxviiie siècle l'orthographe de « pygg » avait changé ainsi que le terme, devenant alors « pig bank »« Pig » étant le mot pour « cochon » en anglais, le nouveau nom est à l'origine du style de la tirelire. « Piggy » est un diminutif de « pig ».

Le nom fut peut-être popularisé parce que les « piggy banks » sont surtout utilisées par les enfants, et le cochon est facile à créer avec de l'argile ; l'animal est également vu comme sympathique par les enfants. Une fois le nom associé à la forme et non à la matière de laquelle elle est faite, on commence à fabriquer les « piggy banks » de verre, de plâtre, de plastique.

Selon une autre théorie, le nom « piggy bank » viendrait peut-être de l'agriculture. L'argent donné au « piggy bank » représenterait les vivres donnés par l'éleveur au cochon ; il dépense donc de l'argent, qu'il ne verra rembourser qu'une fois le cochon tué pour sa viande (représenté par le moment où l'enfant casse le « piggy bank »), que l'éleveur peut alors vendre.

En France, dans la région PACA, une tradition ancestrale plutôt répandue, consistait à utiliser l'appétit naturel des cochons afin de leur faire ingurgiter de petits sacs d'or. Les paysans avaient pour habitude de cacher leurs économies de cette manière afin de se protéger des impôts. On ouvrait ensuite le porc pour récupérer l'argent.

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cochon_tirelire


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Le CJEAO recrute!

Par Sébastien Bélisle Mercredi, 28 Août 2013

DESCRIPTION DE POSTE : INTERVENANT IDEO 16|17

L’intervenant IDEO participe à la conception, à l’élaboration et à la réalisation des services permettant aux jeunes référés de travailler sur leur motivation scolaire. Il documente les besoins des jeunes en matière de persévérance scolaire et réussite éducative.

Exigences professionnelles :

DEC ou BAC en sciences sociales (travail social, éducation spécialisée, enseignement ou tout autre domaine connexe).

Une expérience d’intervention d’un an dans un service de relation d’aide auprès des jeunes est un atout.

Principales tâches

  • Effectuer l’évaluation des besoins des participants;
  • Élaborer un plan d’action avec les participants;
  • Effectuer des rencontres individuelles avec les participants;
  • Accompagner au besoin les participants dans leurs démarches personnelles;  Effectuer la tenue des dossiers des participants;
  • Concevoir et animer des ateliers informatifs, éducatifs et préventifs;
  • Effectuer la reddition de compte du projet;
  • Rédiger différents rapports, au besoin;
  • Effectuer le suivi des participants;
  • Participer aux rencontres d’équipe.

Compétences requises

  • Capacité à créer un lien de confiance avec les participants
  • Capacité à stimuler la participation et à motiver les participants  Capacité à garder son calme et à travailler en situation de crise  Capacité à organiser et à structurer son travail
  • Capacité à communiquer efficacement
  • Capacité à rédiger des notes évolutives
  • Capacité à utiliser un système informatique

Horaire de travail

Lundi au vendredi 8h30 à 16h30

Durée de l’emploi

De septembre 2013 à août 2014.

Salaire

Selon la politique salariale du CJEAO.

Contact : Envois ton CV et ta lettre à equipe@cjeao.qc.ca d’ici le 06 septembre 2013.

 

Bon succès ! 

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2 congés fériés à venir dans les prochains mois!!!

Par Vanessa Rancourt Mercredi, 21 Août 2013

Congés de la fête du Travail et de l’Action de Grâces

  • Les lundis 2 septembre et 14 octobre sont des jours de congés fériés et chômés. Conformément à la Loi sur les normes du travail, les règles suivantes s’appliquent aux employeurs non régis par une convention collective :
  • Tous les salariés ont le droit de bénéficier de ces jours fériés, qu’ils soient ou non « cédulés » pour travailler et peu importe depuis quand ils sont à votre emploi.
  • Pour ce congé, les salariés recevront une indemnité égale à 1/20 du salaire gagné au cours des quatre semaines complètes de paie précédant la semaine du congé[1], sans tenir compte des heures supplémentaires.
  • Vous pouvez exiger qu’un salarié travaille ces jours fériés, mais, le cas échéant, en plus de le rémunérer pour sa journée de travail, vous devrez lui verser l’indemnité prévue précédemment ou, à votre choix, lui accorder un congé compensatoire  d’une journée dans les trois semaines précédant ou suivant les congés.
  • Pour bénéficier du droit au jour férié, le salarié ne doit pas s’absenter sans votre autorisation ou sans raison valable le jour ouvrable qui précède ou qui suit le jour férié.

 



[1] Pour le salarié rémunéré en tout ou en partie à commission, l’indemnité doit être égale à 1/60 du salaire gagné au cours des douze semaines complètes de paie précédant la semaine du congé.

 

Source : Gestion Plus, Bulletin no 217, Éditions Yvon Blais

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Une expérience enrichissante et riche en émotions!!!

Par Marie-Félix Martin Lundi, 12 Août 2013

Je reviens de mon voyage et, tel que promis,  je vais vous raconter ce que j’ai vécu. Tout d’abord, réveil très matinal pour notre départ à l’aéroport, rencontre avec les autres familles québécoises et la responsable de chez ARO. Elle nous apprend que les plans ont changé, que nous habiterons dans des résidences d’étudiants d’une école d’agriculture, à Güira de Merena. Il y a des avantages et des inconvénients : la distance est un peu plus longue pour se rendre dans nos familles, la bouffe est moins bonne, mais au moins, il y a une piscine!

Tel que prévu, les adieux à mon père sont très difficiles à l’aéroport. Je n’avais vraiment plus le goût de partir, mais pas le choix, on se rend au bout de l’aventure! L’avion de la compagnie Air Cubana nous semble en carton! Mon frère et moi, on s’amuse vraiment tout au long du trajet. On fait des blagues au sujet de l’avion. Surtout qu’il n’y a pas de film, donc on s’amuse pour passer le temps!

À l’aéroport de Cuba, on rencontre Lourdes (on prononce Lourdesse) celle qui nous accompagnera tout au long de notre séjour. On a trois gua-gua. (À Cuba, c’est comme ça qu’ils appellent les autobus) : deux pour les familles et une pour les valises. On a un trajet de presque trois heures à faire sans air conditionné. Il fait vraiment chaud! Il y a plein de choses à voir tout au long du trajet, surtout quand on passe à La Havane.

On arrive finalement à l’école, on nous attribue nos chambres. Ma mère, mon frère et moi on est dans la même chambre. Celle-ci est petite et malpropre, il y a deux fenêtres, sans moustiquaire ni vitre, juste des volets qui sont loin de fermer de façon étanche.  Il y a trois mini lits, un lavabo, une douche, une toilette sans siège et évidemment, pas de papier de  toilette!

Puisqu’il fait vraiment chaud, on décide d’aller se baigner…tadam! Pas d’eau dans la piscine, super! Alors, on décide d’aller se rafraîchir à la douche. On retourne à la chambre, on ouvre la douche et… aucune goutte d’eau ne sort du boyau! C’est une blague ou quoi? Pas d’eau dans la piscine, pas d’eau courante dans la chambre, on est désespérés. C’est à ce moment-là qu’on remarque qu’il y l’air conditionné dans notre chambre : Alléluia! On l’ouvre et comme un malheur n’arrive jamais seul, l’air conditionné ne fonctionne pas. La première journée est un peu démoralisante, mais ce n’est rien comparativement au lundi suivant. 

Le lundi matin, on va à la Coopération et on rencontre notre famille : Juan Carlos, Ada, Wendy,  une fille de 11 ans et Edilberto, le grand-papa de 90 ans. Lorsque les parents nous parlent, on ne comprend rien pantoute.  On dirait qu’on n’a pas suivi de cours d’espagnol ou bien qu’ils parlent chinois!!!  Pourtant, durant la fin de semaine, on  réussissait à comprendre Lourdes. Ouf, ce n’est pas facile! On réussit à communiquer tant bien que mal, avec des signes et des dessins, et des mots griffonnés sur un bout de papier. On apprend plus tard que c’est normal que les gens de la campagne sont plus difficiles à comprendre. On fait le tour du propriétaire. Pour la maison, ce n’est pas très long : une cuisine sans armoire, mais avec un petit lit pour le grand-papa, un salon avec une chaise, une télévision et un réfrigérateur,  une chambre avec un lit double pour les parents et un lit simple pour Wendy. Hum, leur fille couche toujours dans la même chambre que les parents! Dans la salle de bain, il y a une toilette et un espace pour mettre de l’eau dans une chaudière. Les conditions de vie sont plutôt rudimentaires. La maison est très simple, mais pourtant, c’est une des plus belles et des plus grandes de la Coopération. Par contre, nous sommes très impressionnés de voir la quantité de choses cultivées sur leurs terres : goyaves, quimbombos, mangues, habichuelas, citrouilles, avocats, limes, malangas, canne à sucre, platanes, noix de coco, riz, maïs et plus encore! Il y a aussi beaucoup d’animaux libres sur leur terrain, des poules, des chiens, des bœufs, des cochons, des chèvres, des chevaux… D’ailleurs, mon frère marche même sur un petit poussin! Soyez sans crainte, mon frère l’a soigné et sauvé!

On dîne dans nos familles et par bonheur, c’est délicieux! Nous goûtons au chicharrita, des morceaux de bananes frites, un pur délice! J’aide Ada et Wendy à faire la vaisselle.  Juan Carlos nous prépare souvent des noix de coco pour boire l’eau de coco. Il prend sa grosse machette et nous arrange ça, il nous fait même une paille avec les tiges de Quimbombos. Les Cubains sont vraiment débrouillards! D’ailleurs, une journée, Wendy nous organise un jeu, elle prend un épi de maïs et plante trois plumes d’oies dans un bout et elle nous fait des genres de torpilles pour s’amuser. Au fil des jours, les journées dans les familles se ressemblent, le travail au champ le matin, du bêchage ou de la récolte, habichuelas  ou quimbombos, les travaux se terminent vers 11 heures, puisque la chaleur est vraiment suffocante.  Les enfants ont le choix de travailler au champ ou de s’amuser avec les autres enfants, danse, jeux de ballon, peinture sont au menu. J’ai eu la chance de faire de la récolte et de sarcler le jardin, c’était vraiment difficile, surtout à cause de la chaleur, mais j’ai trouvé ça très gratifiant.  J’ai bien aimé apprendre à Wendy à faire des bracelets d’amitié.

Nous soupons presque toujours à la cafétéria de l’école où les repas sont presque toujours les mêmes : fruits garnis de fourmis, riz, haricots, œufs ou poulet, pour dessert toujours une petite sauce aux fruits avec un fromage sec. La nourriture est redondante. Même si on le savait avant de partir, c’est plutôt pénible.  Les déjeuners sont les pires, un petit pain sec, du lait chaud avec du gras qui flotte sur le dessus, et parfois un œuf, souvent frit dans l’huile. Vraiment ouache!!!

Je fais mon lavage à la main, avec une planche à laver et je trouve ça drôle! J’imagine que si je devais toujours faire ça, je n’aurais pas autant le cœur à l’ouvrage! En soirée, on s’amuse à l’école, les huit enfants des familles d’ARO sont vraiment complices, on a du plaisir, on joue tout le monde ensemble, et on se raconte des histoires de peur.

Puisque ce voyage en est  surtout un d’échange interculturel, nous avons fait beaucoup d’activités avec les familles. Le 26 juillet c’est la fête dans tout le pays parce que c’est leur fête nationale, le jour de la révolution. On a fait une partie de baseball dans un champ de canne à sucre. Cubain VS Québécois. C’est leur sport national. Nous leur avions apporté une batte de baseball. Ils étaient vraiment contents puisqu’habituellement, leur batte, c’est leur main. Eh oui, les Cubains frappent et attrapent la balle avec leurs mains. Donc, on a fait une petite partie, mais comme la chaleur est suffocante, on n’a pas joué si longtemps. Juste avant le méchoui, Wendy me donne un petit savon aux roses, c’est son cadeau du 26 «julio», ça me touche... Ensuite, le méchoui est un souper partage. Je n’aime pas voir le cochon sur la table, ça fait pitié. En soirée, c’est la fiesta, avec danse et musique! Ça ressemble plus à un réveillon de Noël qu’à un party de St-Jean Baptiste, mais c’est bien agréable.

Avec les familles, nous passons également une journée à Las Terrazas, une réserve naturelle dans la Province de Pinar Del Rio, où Che Guevera  s’est entraîné avant son départ en Bolivie. En avant-midi, nous gravissons une montagne de 450m, plus de 4km pour s’y rendre, la vue est magnifique. La famille nous a préparé un pique-nique et en après-midi, nous allons dans une superbe rivière, Los banos de San Juan, où il y a des glissades d’eau naturelles, des chutes d’eau, un endroit pour sauter, des bains tourbillon, c’est vraiment une bel après-midi. Je passe beaucoup de temps avec Cynthia, une de mes amies cubaines. On s’amuse tellement. C’est une super belle journée. Les gens sont heureux et les sourires sur les visages sont agréables à voir!

Nous allons aussi à la mer avec les familles, plusieurs d’entre eux n’y étaient jamais allés. C’est quand même particulier. C’est vrai qu’à la Coopérative, les gens n’ont pas de voiture, seulement des carrioles avec des chevaux, alors les déplacements sont plus compliqués. Nous avons un vieil autobus scolaire et nous pouvons embarquer les familles cubaines avec nous. D’ailleurs un moment donné, il nous arrive deux petites anecdotes concernant l’autobus. La première fois, on a une fuite d’huile à frein, le chauffeur doit s’arrêter, il nous demande si quelqu’un a une corde. Il prend finalement un lacet pour arrêter la fuite d’huile du tuyau à frein! Une autre fois, on est sur la route et le conducteur a une petite envie. Il s’arrête sur le bord du chemin et se rend derrière son autobus pour se soulager, mais voilà que le frein à main ne suffit plus et l’autobus se met à avancer tout seul. Heureusement quelqu’un a la présence d’esprit d’aller l’arrêter, sinon on aurait vraiment pris le champ!

Nous allons dans un orphelinat, le Circulo infantil parrainé par ARO. Nous leur faisons beaucoup de dons : vêtements, chaussures, jouets, matériel éducatif. La directrice est vraiment contente.  Les enfants ont entre 2 et 6 ans. Il y a une petite fille tellement cute, mais on apprend qu’elle est là parce que sa mère est en prison puisqu’elle a tué son père. Trop triste…

Nous visitons aussi la Place de la Révolution, la vieille Havane, la place anti-impérialiste, la forteresse San Carlos, le parc John Lennon, et le mémorial de José Marti. Notre traducteur Andres connaît très bien l’histoire de Cuba et la révolution, il nous commente chaque visite avec beaucoup de détails et de passion. C’est très intéressant. D’ailleurs, j’ai appris que Che Guevara s’appelait plutôt Ernesto Guevara, mais il ponctuait ses phrases de : CHE, qui veut dire « mon pote » en Argentin, donc il a été surnommé Che Guevara et maintenant il est mieux connu sous ce nom!

Les dons apportés à nos familles cubaines sont très appréciés par tous. Nous nous sommes réellement attachés aux gens donc les adieux sont déchirants. Je me suis faite de bonnes amies et je suis triste de les laisser.

Donc, même si la nourriture était plutôt moche, qu’il manquait parfois d’électricité, et d’eau courante, même si les fourmis étaient très présentes et qu’elles piquaient beaucoup, même s’il y avait des mygales un peu partout, que la chaleur était suffocante, qu’il y avait des petits amis indésirables dans nos chambres : lézards, cucarachas, grenouilles, araignées, et surtout, même si je me suis beaucoup ennuyé de mon père, je peux affirmer que je retournerais vivre une expérience aussi enrichissante, n’importe quand!

Parce qu’au-delà de ces petits inconvénients, nous avons fait des rencontres tellement merveilleuses, avec les familles québécoises, la famille française, les responsables d’ARO ainsi que les familles cubaines.  Nous avons créé des liens d’amitié vraiment forts. Nous avons fait des visites culturelles guidées par notre traducteur Andres, des cours d’espagnol et de salsa, des premières expériences, comme conduire une carriole, faire un vase en poterie, cueillir des fruits exotiques pour combler une fringale. Nous avons donné, mais aussi tellement reçu de la part de gens qui n’ont presque rien, mais qui en même temps sont tellement riches.  Cela nous a permis de confirmer que l’argent ne fait pas le bonheur et de réaliser que nous sommes vraiment choyés. Le respect mutuel, les échanges, le partage, le rapprochement interculturel, la fraternité, la solidarité, l’enrichissement, la coopération, le développement personnel, l’immersion par le langage et les conditions de vie sont quelques-unes des valeurs que nous avons pu développer au fil des jours.

Je veux aussi en profiter pour remercier tous ceux qui ont cru à notre projet et qui ont participé de près ou de loin à la réalisation de cette grande aventure.

 

Marie-Félix Martin, envoyée spéciale

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Plus que quelques jours avant le grand départ!!!

Par Marie-Félix Martin Jeudi, 18 Juillet 2013

Nous venons tout juste de recevoir un courriel nous confirmant la décision de l’ANAP (l'Association National de Agricultura Pequeno)... pas certain de la version espagnol mais en français c’est l'association nationale des petits agriculteurs cubains ! C'est le partenaire d’ARO pour développer leur projet de coopération. Donc, l’ANAP a décidé que le programme se réaliserait dans la province de la Havane et le logement en soirée à la Casa de visitas de l’ANAP à Arroyo Arena. À La Havane, on cultive des pommes de terre et des fruits, davantage que du sucre ou du tabac, selon Wikipédia. La résidence de l'ANAP est à environ 30 minutes de la vieille Havane et 45 minutes de Playa de Este. Pendant que les parents travailleront dans les champs le matin avec les parents des familles jumelées, les enfants participeront à des activités culturelles et sportives avec les enfants de leur âge : ateliers de danse, percussion, théâtre, arts plastiques, protection de l’environnement, jeux de participation, etc. Afin de permettre la réalisation de l’atelier d’arts plastiques et les activités sportives, Aro demande notre participation au niveau du matériel nécessaire : crayons, papier, peinture, pinceaux, gouache, colle, ciseaux, ballons, bâtons et balles de baseball, gants de baseball, frisbee, aki, etc.


Un journaliste est venu nous rencontrer concernant notre voyage. Il a fait un article dans le journal et maintenant chaque fois que je vais en ville, il y a toujours quelqu’un qui me parle de notre voyage. Même des gens que je ne connais pas. C’est spécial!


Nos valises sont presque prêtes. Nous avons droit à 38 Kg par personne et nous les aurons! Mon frère, ma mère et moi-même, nous aurons chacun une valise, une grosse poche d’hockey, un sac-à-dos, un oreiller et un seau. Beaucoup de bagages. Nous reviendrons seulement avec un de nos bagages et nos sacs-à-dos. Nous allons laisser presque tout là-bas. Nos vêtements, chaussures, chapeaux, cosmétiques, bijoux, jeux, oreillers, draps, vaisselle, ustensiles, gourdes d’eau, nourriture et tout le superflu. Je suis contente, parce que j’adore donner des cadeaux!

Dans quelques jours c’est notre départ, je suis vraiment fébrile. Mon père va venir nous porter à l’aéroport de Montréal.

À suivre...

Marie-Félix Martin, envoyée spéciale

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Marie-Félix Martin en voyage humanitaire avec sa mère et son frère!!!

Par Marie-Félix Martin Mercredi, 12 Juin 2013

Je m’appelle Marie-Félix Martin et j’ai treize ans. Cette année je vais vivre une expérience hors du commun, je vais faire un voyage humanitaire avec ma mère et mon frère.  À l’automne 2012, ma mère nous a parlé de ce projet un peu farfelu. Puisque ma mère sera en congé pendant six mois, elle voulait en profiter pour faire quelque chose de différent. Mon frère et moi en avons discuté ensemble, et nous avons décidé d’embarquer dans ce grand voyage! Mon père ne viendra pas, parce qu’il travaille. Le fait que mon père ne nous accompagne pas me dérange énormément. Nous serons séparés pendant deux semaines, et je sais que je vais m’ennuyer de lui.

Donc, ma mère épluche les sites internet pour trouver des organismes qui offrent des voyages humanitaires. Il y en a plusieurs, mais  le seul organisme qui offre le chantier familial est Aro-International. Il s’agit d’un organisme sans but lucratif, qui organise des séjours d’immersion  interculturelle  depuis 1994. De  plus, c’est avec cet organisme que les jeunes de la Polyno sont allés en voyage humanitaire l’an passé. C’est plus rassurant!

Nous n’avons pas de choix à faire quant au pays, puisque le chantier familial est offert uniquement à Cuba.  Nous ne savons pas encore dans qu’elle ville nous serons, mais chose certaine, nous ne serons pas à Varadero! On ne s’en va pas en vacances, on s’en va travailler. Ma mère nous le répète assez souvent, je pense que mon frère et moi, on a compris!

En janvier 2013, ma mère doit faire l’inscription au chantier familial. Avant de  nous inscrire, elle prend le temps de nous relire les conditions que nous impose Aro :

1)    Faire un minimum de 20 heures de cours d’espagnol avant notre départ; humm, très intéressant!

2)   Participer aux journées de formation d’Aro; pas de problème, on va mieux savoir à quoi s’attendre.

3)   Travailler à la recherche de financement; j’imagine que c’est faisable.

4)   Témoigner de notre expérience à notre retour; moi, ça, c’est le bout qui me tente le moins, mais bon, je devrais être capable de le faire, surtout si c’est par écrit!

Donc, on accepte les conditions et on s’embarque dans cette grande aventure!

Au début février, avec l’aide de quelques amis, ma famille et moi allons empaqueter chez Maxi, pendant deux journées et demie. Ce fut fatigant, mais nous avons réussi à ramasser 1000$. Très motivant!

En avril, on débute nos cours d’espagnol, nous sommes quatorze personnes, il s’agit d’un cours débutant, notre enseignante est Cécilia, une gentille Mexicaine. Ce n’est pas si facile que ça! Le lundi, après une journée complète de cours à l’école, on se ramasse un lunch et on s’en va apprendre une langue étrangère pendant 2h30.  En plus, on a des devoirs!  Ça prend quand même un minimum de volonté. Mais j’aime ça.

Dimanche, le 12 mai, c’est un jour important, c’est la fête des Mères! Pour nous, c’est surtout notre première rencontre avec les autres familles qui feront le chantier familial avec nous, c’est notre journée de formation. Puisque la rencontre se fait sur une demi-journée à Montréal, Aro accepte que nous la fassions avec Skype. C’est une première pour eux! Donc 8h30am, nous sommes prêts à rencontrer les autres personnes. Au total, 5 familles feront le voyage. Nous rencontrons Marie-Pascale et sa fille Charlie qui aura 12 ans pendant le voyage. Il y a Isabelle, avec son fils Jean, 14 ans,  et son conjoint Pierre. Il y a une famille d’Amqui, qui, comme nous, fera la rencontre par Skype. Il s’agit de Louise, Tommy, leur fils Thomas, qui aura également 12 ans à Cuba et leur fille Elia, 7 ans. Il y a également une famille de France, mais Amira n’a pas tellement de détails sur la famille. Évidemment, ils ne sont pas présents à Montréal.

On pensait avoir des détails sur l’endroit où nous habiterons durant notre séjour, mais ce n’est pas encore confirmé. Soit, nous habiterons dans les familles, dans les environs de Matanzas ou soit, nous habiterons tous ensemble dans les environs de Granma (à environ 6hres d’autobus de Varadero où on va atterrir). Pour l’instant, rien d’officiel. Aro aimerait bien que nous habitions dans les familles puisque c’est une meilleure immersion, mais Amira nous explique que c’est plus compliqué au niveau du gouvernement de Cuba.

Nos accompagnatrices seront Maude-Rose, qui sera déjà à Cuba et Lourdes une Cubaine qui ne parle que l’espagnol.

Amira nous montre des photos de salles de bain, il n’y a pas de siège de toilette, pas de siège, vous avez bien lu! On doit jeter le papier de toilette dans la poubelle, jamais dans la toilette. Et si on oublie, on doit absolument le ramasser. Note à moi-même; ne l’oublie jamais, parce que  c’est vraiment dégoûtant!  En plus, il n’y a même pas de papier de toilette. Eux s’essuient les fesses avec du papier journal. Incroyable, on dirait un autre monde! Nous devons donc emporter nos rouleaux de papier de toilette. À partir d’aujourd’hui, on doit calculer combien de rouleaux on prend dans une semaine! Et surtout en emporter 5 de plus, je ne voudrais surtout pas en manquer! Il n’y a pas d’eau chaude dans les douches, et parfois,  pas d’eau du tout pendant plusieurs jours! D’ailleurs, on doit s’emmener un pichet de lait pour prendre l’eau dans des barils de pluie, si jamais on n’a pas d’eau pour se laver!

Pour les repas, mon gourmand de frère, ça l’inquiète beaucoup. Bon, je l’avoue, moi aussi, un peu! Amira ne nous rassure pas, mais pas du tout. Petit déjeuner : du pain sec et de la mayonnaise! Pour dîner : du riz et des légumineuses, et pour souper, copier-coller le repas du dîner! Il semble qu’on mange juste ça du riz et des légumineuses. Très rarement du porc ou du pollo (c’est comme ça qu’on dit poulet en espagnol!) Jamais de poisson! Surprenant, rester sur une île et ne pas manger de poisson. Mais Amira nous explique que le poisson et les fruits de mer, c’est du luxe,  juste pour les touristes. À Cuba, l’eau n’est pas potable, mais nous boirons de l’eau bouillie.

Amira nous rappelle que puisque c’est  une expérience de groupe qui privilégie les contacts humains, on ne doit pas emporter d’iPod, iPad, iPhone…

Nous parlons beaucoup du choc culturel parce qu’il est inévitable. Nous vivons tellement d’une façon différente. Les Cubains sont extrêmement démonstratifs lorsqu’il vient le temps d’exprimer ses émotions, tout le contraire de moi. Les Cubains ne sont vraiment pas ponctuels, ni vraiment fiables. Il y a régulièrement des changements de dernière minute et beaucoup de temps d’attente. Hum, je vais exercer ma patience!

Amira nous met en garde contre le syndrome du Père Noël. Elle explique que là-bas, les gens sont tellement pauvres qu’on va avoir le goût de tout leur donner. Elle nous répète que si on tient à quelque chose, on est mieux de le laisser ici!

Nous devons faire une contribution matérielle, puisque plusieurs éléments sont en pénurie à Cuba. Des draps, taies d’oreillers,  gourdes, thermos,  casse-têtes, vêtements, chaussures, matériel scolaire, produits pharmaceutiques, pour ne nommer que ceux-là.

Pour remercier la famille avec qui nous serons jumelés, nous devons emporter du lait en poudre, de l’huile à cuisson végétale, du riz, des gants à vaisselle, un sac de grains de maïs à éclater, du sirop d’érable, un sac de guimauves, des pains de savon, et du détergent en poudre.

À la fin du mois de mai, nous avons aussi organisé une vente de garage qui s'est déroulée sous une pluie torentielle. Malgré la pluie, il y a eu un achalandage au-delà de nos espérances. Plusieurs personnes sont venues nous encourager. Nous avons réussi à ramasser plus de 1000$. Nous sommes satisfaits, même si la température n’était pas très clémente.

À suivre...

 Marie-Félix Martin, envoyée spéciale

 

 

Vous savez que le CJEAO peut vous aider dans votre recherche d'emploi, pour de l'information scolaire et pour vous supporter dans vos projets. Mais savez-vous que nous avons aussi pour mission de favoriser la participation citoyenne et l'ouverture sur le monde ?

On est donc très fier de vous présenter un nouveau projet: les Envoyés spéciaux. Au cours de la prochaine année, nous allons vous faire découvrir des jeunes d'Abitibi-Ouest qui ont entre 12 et 35 ans et qui parcourent la planète pour découvrir des cultures, pour apprendre, pour explorer. Si vous avez un projet de voyage, faites-nous signe, on veut vous suivre dans vos aventures !!!  :D
 
 
POUR TOUT SAVOIR SUR LES AVENTURES DE NOTRE ENVOYÉE SPÉCIALE:facebook.com/cjeao

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Journée des Patriotes

Par Vanessa Rancourt Lundi, 13 Mai 2013

Journée des Patriotes (fête de Dollard ou fête de la Reine)

Le lundi 20 mai 2013 est la Journée nationale des Patriotes ou, si vous préférez, la fête de la Reine. Conformément à la Loi sur les normes du travail, les règles suivantes s’appliquent  aux employeurs non régis par une convention collective :

Tous les salariés ont le droit de bénéficier de ce jour férié, qu’ils soient ou non «cédulés » pour travailler et peu importe depuis quand ils sont à votre emploi.

Pour ce congé, vous recevrez une indemnité égale à 1/20 du salaire gagné au cours des quatre semaines complètes de paie précédant la semaine du congé[i], sans tenir compte des heures supplémentaires.

Votre employeur peut exiger que vous travailliez ce jour férié, mais, le cas échéant, en plus de vous rémunérer pour votre journée de travail, il doit vous verser l’indemnité prévue précédemment ou à son choix vous accorder un congé compensatoire d’une journée dans les trois semaines précédant ou suivant le 20, mais 2013.

Pour bénéficier du droit au jour férié, vous ne devez pas vous absenter sans l’autorisation de votre patron ou sans raison valable le jour ouvrable qui précède ou qui suit le jour férié.

 

 



[i] Pour le salarié rémunéré en tout ou en partie à commission, l’indemnité doit être égale à 1/60 du salaire gagné au cours des douze semaines complètes de paie précédant la semaine de congé.

 Source: Gestion Plus, Bulletin no 214, Éditions Yvon Blais.

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Es-tu payé au salaire minimum???

Par Vanessa Rancourt Lundi, 15 Avril 2013

Le taux général du salaire minimum augmentera de 0,25 $ l'heure à compter du 1er mai 2013, passant ainsi de 9,90 $ à 10,15 $ l'heure. Le taux du salaire minimum payable aux salariés au pourboire sera majoré de 0,20 $ l'heure, passant de 8,55 $ à 8,75 $ l'heure[1].

 

Par ailleurs, précisons qu’en 2013, le salaire maximum assurable est de 67 500 $ tant pour les bénéficiaires du Régime québécois d’assurance parentale que ceux indemnisés par la C.S.S.T.

Pour votre information, d’une façon générale, voici les taux horaires minimums actuels et futurs dans les autres provinces et territoires :

Provinces

À compter du

Salaire minimum

Alberta

01/09/2012

9,75 $

Colombie-Britannique

01/05/2012

10,25 $

Île-du-Prince-Édouard

01/04/2012

10,00 $

Manitoba

01/10/2012

10,25 $

Nouveau-Brunswick

01/04/2012

10,00 $

Nouvelle-Écosse

01/04/2012

10,15 $

Nunavut

01/01/2011

11,00 $

Ontario

31/03/2010

10,25 $

Saskatchewan

01/09/2011

9,50 $

Terre-Neuve et Labrador

01/07/2010

10,00 $

Territoires du Nord-Ouest

01/04/2011

10,00 $

Yukon

01/05/2012

10,30 $

 



[1] Communiqué de presse diffusé par la ministre du Travail, Québec, le 19 décembre 2012. 

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Est-ce que tu travailles à Pâques ?

Par Vanessa Rancourt Vendredi, 22 Mars 2013

Cette année Pâques est le dimanche 31 mars, mais le jour férié est soit le Vendredi saint ou le lundi de Pâques, au choix de l'employeur. Les règles suivantes s'appliquent aux employeurs non régis par une convention collective :

- Tous les salariés ont le droit de bénéficier de ce jour férié (Vendredi saint ou lundi de Pâques), qu'ils soient ou non " cédulés " pour travailler et peu importe depuis quand ils sont à  l'emploi.

- Pour ce congé,  les salariés recevront une indemnité égale à 1/20 du salaire gagné au cours des quatre semaines complètes de paie précédant la semaine du congé[1], sans tenir compte des heures supplémentaires.

- L'employeur peut exiger qu'un salarié travaille le jour du congé, mais le cas échéant, en plus de le rémunérer pour sa journée de travail, il doit lui verser l'indemnité prévue précédemment ou, à son choix, lui accorder un congé compensatoire d'une journée dans les trois semaines précédent ou suivant le congé.

- Pour bénéficier du droit au jour férié, le salarié ne doit pas s'absenter sans l'autorisation de l'employeur ou sans raison valable le jour ouvrable qui précède ou qui suit le jour férié.

Veuillez noter que les employés qui travaillent dans l'industrie du vêtement ont droit à deux jours de congés fériés et chômés, soit le Vendredi saint et le lundi de Pâques (art. 5 du Règlement sur les normes du travail particulières à certains secteurs de l'industrie du vêtement.)

N.B. Des lois particulières peuvent prévoir des interdictions ou des restrictions aux opérations, telle la Loi sur les heures et les jours d'admission dans les établissements commerciaux, L.R.Q., c.H-2.1.


Pour le salarié rémunéré en tout ou en partie à commission, l'indemnité devra être à 1/60 du salaire gagné au cours des douze semaines complètes de paie précédant la semaine du congé.

 

Pour plus d'information sur le congé de Pâques : http://www.cnt.gouv.qc.ca/conges-et-absences/jours-feries/index.html#c56

 

Source : Gestion Plus, Bulletin no 212, Éditions Yvon Blais

 



[1] Pour le salarié rémunéré en tout ou en partie à commission, l'indemnité devra être à 1/60 du salaire gagné au cours des douze semaines complètes de paie précédant la semaine du congé.

 

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Gaudí, prise 2 !!!

Par Tania Rancourt, envoyée spéciale Lundi, 18 Mars 2013

Ce cher Gaudí! Casa Battló m'a fait rêver! Qui ne voudrait pas avoir l'impression de vivre au fond d'une mer? Au lendemain du marathon, on se lance à la découverte des autres oeuvres de l'architecte! Nous commençons la journée par l'immense Sagrada Familía, l'emblème de Barcelone.

Il est quand-même tôt mais la file d'attente fait déjà un demi tour de la basilique!!! Maman a l'air un peu découragée! Moi, je suis certaine que ce ne sera pas SI long! C'est tellement GROS qu'on passe plus de 20 à la fois certain! Et j'ai raison, une demie- heure plus tard, nous franchissons le tourniquet et le fun commence! J'ai pris l'audio-guide mais mes parents eux, ont oublié de le demander...je lègue le mien à ma mère puisqu'elle trippe plus que moi sur l'histoire et la description. Je vais me contenter de regarder! L'extérieur est tout simplement magnifique mais l'intérieur...c'est FOU!!! Littéralement! D'immenses colonnes se terminant en branches soutiennent un plafond aussi haut que le ciel! Plafond aux multiples perforations qui laissent passer la lumière naturelle. Et que dire des vitraux? Les couleurs qui s'en échappent lorsqu'ils sont en contact avec le soleil. C'est grandiose, tout simplement. Parlant de soleil, je retourne à l'extérieur, on gèle ici dedans! C'est GROS, j'en reviens pas...je ne sais pas si on s'habitue à la voir?! Et elle n'est pas finie!!! Elle est en construction depuis plus d'un siècle. Elle va être encore plus GROSSE!!! Moi et papa, on a fait  le tour, on va aller attendre maman qui doit monter dans les tours (ascenceur finalement brisé, abandon forcé du projet). Nous relaxons sur une terrasse en savourant des "patatas bravas" et en sirotant une Estrella...

Objectif #2 de la journée, la Pedrera (Casa Milà). On y va en soirée, entre filles. Située à l'intersection de Passeig de Gràcia et de la rue Provencia, cette imposante demeure fut l'avant-dernier projet conduit par Gaudí. Entrons là-dedans!!! Audio-guide à l'oreille, nous montons dans l'ascenceur qui nous mène droit au "dessert" (selon moi); la terrasse. Encore là, rien d'habituel. Une terrasse sinueuse qui monte et descend, c'est la première que je vois...et la dernière tout probable! Les cheminées et les tours de ventilations ont l'air de sortir d'un conte fantastique! Tantôt on y voit des masques, tantôt des soldats...à chacun son interprétation! On rescend pour continuer notre visite. Contrairement à Casa Battló qui est vide, la Pedrera a conservé beaucoup de son mobilier antique ce qui la rend plus "vivante". La touche organique de Gaudí est présente sur le plafonds, les portes et même les tuiles du plancher!!! Nous terminons notre visite à la boutique pour achter ENCORE des souvenirs! 

Fatiguées, nous empruntons le mauvais chemin au retour. Les rues se ressemblent beaucoup à Barcelone. Nous retrouvons finalement notre appartement. Go au dodo! Dernière journée demain...j'en profiterai pour la passer avec moi-même et flâner dans cette magnifique ville que je ne reverrai peut-être jamais...

 

Quelques faits à savoir sur Barcelone et tant qu'à y être, mes incontournables!

-Il y a un système de vélos libre-service. Son nom; Bicing...le hic c'est qu'il faut posséder une adresse à Barcelone pour l'utiliser donc, un gros zéro pour les touristes.

-Pour les amateurs de poissons et fruits de mer, l'arrivage de produits frais c'est le jeudi. Jeudi=paella mmmmmm!

- Les Barcelonais sont amis des chiens. Beaucoup de "gossos" à Barcelone...attention aux cacas laissés sur le trottoir, c'est assez fréquent!

-Les portes du métro ne restent pas ouvertes longtemps, dépêchez-vous!

-Le parc urbain que je pensais découvrir est en dehors de la ville...finalement!

-La nourriture est très abordable contrairement à ce que j'aurais pu penser et le pourboire ne semble pas obligatoire mais, je suis incapable de ne rien laisser!

-Barcelone possède son système wifi (Barcelona WiFi). 440 stations sont disponibles un peu partout en ville. Le système ne fonctionne pas à point mais c'est une belle initiative!! La majorité des restos offrent aussi le service.

Ne manquez pas:

-Sadrada Familía (et tout le made by Gaudí) parce que c'est juste TROP.
-La cathédrale de Barcelone, parce qu'il n'y a pas que Gaudí qui a embelli cette ville.
-Les ruelles de Barri Gòtic, pour le lèche-vitrine et avoir l'impression de marcher dans un 
labyrinthe.
-La Barceloneta, pour une rendez-vous avec la belle Méditérannée (je vous conseille le lever du soleil).

Mon dernier conseil: Visitez Barcelone!!!

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Le jour "J"

Par Tania Rancourt, envoyée spéciale Dimanche, 17 Mars 2013

Aujourd'hui, c'est le marathon. Nous nous sommes rendus hier voir le "spot" du 21.1km, distance que papa aura déjà franchie lorsque je le rejoindrai dans le peloton. J'ai mis mon alarme à 7h50, je ne voudrais surtout pas le manquer! Le départ se donnait à 8h30 précise...je dois être au demi pour 10h, je vais être certaine de le voir. Je m'habille, sors et prend la direction de la station de métro "Verdaguer".

Après avoir vu défiler les différentes stations de la ligne bleue, je pose le pied à la station "La Sagrera" et me dirige rapidement vers la sortie. Il y a déjà BEAUCOUP de coureurs qui dévallent la  "Mediterrania" dans un sens comme dans l'autre. Je devrais voir papa passer au km 19 et et pouvoir m'infiltrer dans la foule au 21 quand il repassera...mais le destin fait en sorte que je ne le vois pas du tout!!! Je reste plantée là plus d'une heure! J'espère seulement ne pas l'avoir vu parce que s'il n'est pas passé encore, ça n'augure rien de bon pour son temps! J'écoute mon coeur et retourne réveiller maman...il faut se dépêcher pour ne pas louper son arrivée!

La Plaça Espanya est bondée des deux côtés du couloir d'arrivée. Ils ont mis le "jackpot" en activant les dizaines de fontaines et chutes d'eau de l'endroit. La musique est forte et entraînante! Bref, une ambiance de FEU!!! Le seul hic, il pleut...on va faire avec!!! Il y a évidemment trop de monde pour se faufiler près du grillage...on est arrivées trop tard. On essaie de voir de loin, en vain. La meilleure chose qui nous reste à faire c'est de se rendre au point de rencontre pré déterminé et là, on attend...Papa arrive enfin! Mais avec quelques minutes de retard sur l'horaire ce qui n'est pas du tout dans ses habitudes. Il est brûlé le pauvre!!! Il désirait terminer sa course sous la barre des 4h mais il est parti trop vite!!! J'étais au poste quand il a passé au demi mais avec le paquet de monde qui avait là, on ne s'est juste pas vus! On part d'ici, y a trop de monde, il mouille, papa veut une bière...et une douche!!! On saute dans le métro plein à craquer et on retourne "chez-nous"! 

Ce soir, nous descendrons trouver un pub irlandais on l'on nous ne servira rien à manger et aboutirons finalement dans un petit resto de tapas plus bas de gamme mais quand-même très appréciable!

 

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Nous sommes ici pour courir

Par Tania Rancourt Samedi, 16 Mars 2013

5h22, vendredi matin. Je me réveille (comme toujours) avant que l'alarme sonne. J'essaie de ne pas trop faire de bruit en mâchant mes "Special K Classic" espagnoles. J'enfile mes pantalons par-dessus mes "shorts" de jogging, par-dessus une paire de leggings. Je revets le même nombre de pelures sur le haut de mon corps, chausse mes "Vibram", attrape mon sac et le ukulélé de Frank et je pars à pied vers le bord de l'eau. Mon intention, vous l'avez peut-être deviné, est de revenir au logement au pas de course. Je descend les rues d'un pas rapide en jettant parfois un coup d'oeil à ma carte. C'est pas le temps de se perdre, le soleil se lève à 7h03 et il n'attendra pas que j'arrive pour s'exécuter! Je fais bien ça avec mon super sens de l'orientation, je suis assise dans le sable quarante minutes plus tard, ukulélé en main (qui ne servira que 2-3 minutes, je me gèle les doigts). Nous sommes cinq ou six à s'être levé à l'heure des poules pour voir Galarneau se pointer le nez en dehors de l'eau. Rapidement, le ciel passe du rose au orangé...puis au jaune. La grosse boule dorée fait finalement irruption dans le ciel. Un mot: Wow!!! Bref mais...tan magnífic! Maintenant, j'ai froid pour vrai. J'enlève une couche de linge, mets le tout dans mon sac et quitte en joggant. Grosse journée qui s'annonce, on va chercher le dossard de papa à l'expo!

Il y a déjà une bonne "filée" de coureurs qui attendent à la Fira Monjuic. À 10 heure tapant, on nous laisse entrer. Les événements de course à pied n'ont pas l'habitude de commencer en retard comme les concerts de musique! On donne le dossard et le chandail à papa en un temps record!!! Ils sont efficaces les Barcelonais! On fait le tour assez rapidement mais un VRAI tour des commerçants de l'expo. Nous ne sommes pas du genre compulsif sur nos achats...en plus que les souliers coûtent moins cher à La Source du Sport qu'ici, on va continuer d'encourager local!!! Une chose qu'on remarque; beaucoup de "merch" pour les cyclistes et les nageurs. Les triathlons sont plus populaires en Europe! Je serai quand-même repartie avec une paire de bas orteils pour réchauffer mes pieds dans mes Five Fingers. Nous ressortons profiter du beau soleil! Nous sommes tout près de l'anneau olympique, allons-y!

Question de retourner en 1992 un moment, nous franchissons le grillage de ce qui fit de Barcelone le centre du monde pendant deux semaines. Ce qui me frappe c'est le stade! Il n'a pas l'air d'un stade il me semble?! J'ai pensé ça jusqu'à ce que j'apperçoive la piste d'athlétisme...tu pognes de quoi quand tu vois ça "live"! C'est BIG! Mais on reste pas là trois heures, un moment donné, une stade, c'est un stade hein! On continue notre inspection des lieux. Nous rebroussons chemin une fois rendus à la MÉGA tour de communication qui surplombe le site. C'est beau, c'est propre, mais on a vu ce qu'on avait à voir...et on doit reposer nos jambes!! 

Ce soir, papa et maman sortent souper tandis que moi, je me fais une petite salade et mange un bout de chorizo. Pas le temps d'aller avec eux, je descend dans le quartier gothique pour acheter mon souvenir; un tatouage. Je me ferai écrire " tatouage fait à Barcelone" en catalan! Arrivée à bon port, après avoir discuté avec Gena l'artiste à qui j'offrirai une partie de mon épiderme, je m'installe sur la chaise de barbier. 5 minutes plus tard (et 70€), c'est fait! Je repars vers l'appart avec mon cellophane sur le bras...au lit maintenant!! Demain sera une journée de repos...on ne bougera pas et on ne bloguera pas non plus! À dimanche...

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Gaudi, paella et cie...

Par Tania Rancourt Vendredi, 15 Mars 2013



Jeudi le 14 mars. Enfin le soleil!!! On déjeune, on sort prendre un café con leche et on part à la découverte! Nous débutons notre VRAIE première journée en sol barcelonais avec la visite du parc Güell. Ce lieu unique se veut être le mélange entre la nature et le génie architectural de notre Gaudí. On y retrouve arbres et cactus le long des sentiers qui deviendront plus tard dans la promenade, d'étranges ponts à multiples colonnes de pierres en forme de tronc d'arbre. Plus loin dans le parc, se trouve une aire de repos qui offre une vue à couper le souffle sur la ville (le parc est situé à flan de montagne). On peut s'asseoir quelques instants (voire des heures) sur le long banc ondulé en céramique imaginé par l'artiste. Si ce n'était pas de la température un peu trop fraîche de la saison, je m'y serais endormie, c'est certain!!! Comme dirait Mario (mon chum); "C'est "top" confo!". Sous cette terrasse, on découvre un lieu qui ressemble a un palais. Les grosses colonnes blanches qui soutiennent la structure me rapellent les salles de bal dans les livres de princesse.En se dirigeant vers la sortie, juste avant de passer la porte qui se trouve entre deux petites maisons rondelettes, se trouve une magnifique fontaine en forme salamandre tout en mosaïque qui semble veiller sur l'endroit. Superbe visite à ne pas manque et tout ça pour un coût total de 0€!!!  Je sortirai mon porte-feuille pour la prochaine visite...

Une bouteille d'eau et une poignée d'amandes plus tard, nous redescendons vers la ville direction la Casa Milá (la Pedrera) et la Casa Battló qui se trouvent toute les deux à 10 minutes de notre logement. La première surplombe un coin de rue entier. Rien est droit sur cette " maison" en calcaire! Les murs sont "vagués"! Avec ses balcons en fer forgé tous différents les uns des autres, elle paraît sortir tout droit d'une toile de Salvador Dali!! On voit bien d'en bas qu'une grande cour se trouve sur le toit!!! 16€ pour découvrir l'intérieur hum...allons voir l'autre demeure un peu plus bas sur la rue, je ferai mon choix entre les deux. 

La Casa Batlló " clashe" au centre d'un pâté de blocs appartement avec son style...unique! Elle brille!!! On dirait une mosaïque géante avec ses multiples couleurs vives. Le toit rappelle les écailles d'un poisson tropical et les balcons...des masques? Des crânes humains? Les deux!? Peut importe l'imagination de la personne qui la contemple, on a qu'une envie; y entrer!!! Go maman, on va voir ça! 20,35€ plus tard, nous traversons la grande porte et débutons la visite. Vive les audio-guide, j'aime mieux écouter en visitant que de lire des panneaux pendant 2 heures. La demeure est toute en courbes...on est comme dans la mer!!! D'étage en étage, tout à été pensé pour laisser entrer la lumière naturelle et l'air frais!!! S'y côtoient le bois, le verre, la céramique...les rampes et les poignées de porte épousent la forme de la main! Je vous dit, un génie ce mec!!! La couleur de la céramique des patios intérieurs passe du blanc en bas jusqu'au bleu foncé en haut pour donner l'illusion d'être de couleur uniforme lorsque l'on regarde à partir du rez-de-chaussée. Les arcs caténaires du grenier qui soutiennent la toiture sont munis de "trappes d'air" qui donne un éclairage tout à fait magnifique! Même les cheminées sur la terrasse ouverte du toit sont en mosaïque!!! C'est vraiment une très, très brève description que je vous fait parce que je pourrais écrire un roman! Une visite comme celle-ci donne envie d'en apprendre plus sur cet architecte...mais pas aujourd'hui...on commence à avoir faim...

Nous prenons la ligne jaune et descendons à la station Barceloneta. Notre but: Trouver un restaurant et manger de la paella. Le choix sera difficile, ils offrent TOUS (ou presque) ce plat typiquement espagnol. On va penser à notre affaire tout en marchant vers la Méditérranée...tant qu'à y être, aussi bien aller respirer une peu la brise marine! C'est donc ben gros une mer hein?! On dirait qu'elle entoure la ville vue de la plage! Il y a là un groupe de jeunes musiciens qui font une prestation et des gars qui tentent en vain de faire du surf...l'ambiance est cool mais J'AI FAIM!!! Je vais revenir demain la contempler à l'aube...On retourne sur nos pas et on entre dans le premier restaurant qui semble populaire...je préfère aller manger dans un endroit où il y a de la vie, ça donne une bonne idée de la qualité de la nourriture. On se commande chacun une Estrella (bière locale) et une "paella marine" pour trois. Une vingtaine de minutes plus tard, la grosse "poêlonne" débarque au milieu de la table! Elle déborde de riz au safran, de légumes, de moules et de divers crustacés. Ça sent VRAIMENT bon!!! Et au final, C'EST bon!!! Nous terminons le plat en moins de trente minutes! Après un petit dessert et un bon café, nous reprenons la ligne jaune direction; notre appartement. Bona nit! Fins demà!

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La p'tite Rancourt à Barcelone !

Par Tania Rancourt, envoyée spéciale Mardi, 12 Mars 2013

 
Je traverse l’autre bord!
 
22h47, le 23 décembre 2012. Je suis un peu pompette lorsque j’introduis le domicile de papa et maman. J’effectue une visite aussi tardive étant donné que ma soeur arrive tout juste de la Vieille Capitale avec son Merveilleux (c’est comme ça qu’elle appelle son chum...intense hein!?!). Après s’être serrés dans nos bras et avoir passé les conditions routières en revue, nous revenons sur notre trip en famille le mois dernier à New York. Nous nous remémorons Times Square, Central Park, les buildings mur à mur...Montréal a l’air d’un bleuet à côté de la Grosse Pomme! Haaaa...les voyages! Visiter des villes SURTOUT! Les villes, c’est mon dada: l’architecture, les visages, les odeurs, l’énergie! L’anonymat c’est très bénéfique quand tu habites ET travailles dans le village qui a bercé toute ton enfance, ! Le but premier de ce périple familial devait être la participation de papa au ING New York City marathon que Sandy, l’ouragan pas gentil, a finalement forcé l’annulation moins de 48 heures avant le départ. Méchant Sandy...Papa devait compléter son 70 ième marathon. Oui, soixante-dix! Il a pour but de courir à 100 reprises la mythique distance de 42.2 km et ce, au moins une fois sur chacun des continents (excluant l’Antarctique). Mes parents sont de grands voyageurs, ils ont visité une quinzaine de pays autour du globe. Ce sera donc simple ici de rendre l’utile à l’agréable. Donc, partie remise pour numéro 70 ailleurs qu’à New York...mais où? Tout en sirotant une crème de Sortilège sur glace (une jouissance pour les papilles gustatives), nous abordons Séoul. Papa ne compte pas encore d’évènement asiatique dans son objectif personnel. Il avait donc envisagé visiter la mégapole de la Corée et ainsi pouvoir cocher ‘’Asie’’ dans sa ‘’to run list‘’. Séoul n’intéressant pas particulièrement maman, je l’aurais accompagné malgré la quinzaine d’heures de vol à parcourir pour nous mener à destination (je DÉTESTE l’avion). Il m’apprend finalement, en cette avant-veille de Noël, que nos passeports n’arboreront pas l’estampe de la Corée puisque Tokyo a maintenant son Master Marathon, beaucoup plus prestigieux mais déjà complet. L’Asie ne devrait pas changer de planète d’ici 2014. Pas de Corée mais...Barcelone en mars? Pour ce qui est de l’Europe, Paris et Berlin ont toutes deux été piétinées par les chaussures de papa. Mais, comme il aime voyager, qu’il est désormais retraité, qu’il a une cible précise à atteindre et que le temps lui file...Barcelone en mars? Eux (papa et maman) iront, c’est presqu‘assuré. Mais moi? Moi dans tout ça!? La ‘’p’tite fille à papa’’ n’aura finalement pas eu droit à son expédition outre-mer? Sous l’émotion (et l’effet du Sortilège), les yeux ‘’ras d’eau’’, ma voix de supplication, je m’élance, je VEUX y aller!!! S’il-vous-plaît!!! J’ai à peine trois mois pour tricoter mon bas de laine mais bon, on ne vit qu’une fois hein! Ils acceptent de m’apporter dans leurs valises (évidemment). Ça commence ici...
 
Je me présente. Tania Rancourt, 31 ans. Fière maman de Viktor et Arthur, 5 et 3 ans et DEMI (très important la demie). J’ai épousé leur père, Mario Tremblay, dans une chapelle de Las Vegas en décembre 2010, en plein voyage de marathon (mon père nous a transmis sa maladie). J’aimerais faire une parenthèse ici pour vous dire que Vegas est une ville (ou un cirque) à voir au moins une fois dans son existence. Je suis coiffeuse-styliste à mon compte dans une ancienne chambre d’enfant revampée en ‘’Bèl-Tête, studio de cheveux’’, chez-moi, à Ste-Germaine-Boulé. C’est très pratique pour la conciliation travail-famille de gagner sa croûte depuis la maison. Difficile d’avoir mieux! MAIS, ça implique aussi d’être chez-soi la majeure partie de son temps. Je suis une fille qui a besoin de bouger, de côtoyer des gens (pas seulement des clients...), de voir autre chose que les mêmes quatre murs de la même cabane, dans le même village! Par chance, Mario n’a pas ce genre de nécessité. Tant qu’il peut faire son 45 minutes de jogging quotidien, il est heureux. Il est bien chez-lui, avec ses gars. Il n’a aucune objection à ce que je m’éclipse le temps d’un café avec une amie ou encore que je ‘’découche’’ pour aller m’éclater dans un show de musique. ‘’Vas-y ma belle!’’
 
Mais vient un moment où mes yeux souhaiteraient voir plus. Parcourir de nouveaux visages, inconnus, qui s’enregistreront (ou pas) dans mon cerveau. Admirer autre chose qu’un ciel de campagne la nuit...ou à l’aube. Je désire goûter et sentir la bonne bouffe d’ailleurs‘’. Entendre ‘’parler’’ une langue étrangère, l’écouter comme une bonne chanson qui accroche les tympans dès le premier accord. Mes mains veulent côtoyer autre chose que des bactéries abitibiennes bon! J’ai un besoin FONDAMENTAL de sortir de ma routine, de me reposer aussi. De penser à MOI! Pour une semaine...n’avoir aucun horaire, aucune obligation. Manger quand j’en ai envie. Courir la nuit si ça me tente et faire la grasse matinée le lendemain...DORMIR. Je troquerai donc la Belle Province pour les Vieux Pays le 12 mars prochain. Visca Barcelona! 
 
On dit d’elle que c’est une des plus belles cités au monde. Située sur le littoral méditéranéen, Barcelone est la deuxième ville en importance d’Espagne. Plus de 5 millions d’individus fourmillent continuellement son agglomération! C’est la capitale de la Catalogne (qui elle est un peu à l’Espagne ce que le Québec est au Canada). On peut y admirer les oeuvres de l’architecte créatif Antoni Gaudi. J’ai trop hâte de m’émerveiller devant la magnifique Sagrada Familia même si sa construction, débutée en 1882, n’est pas encore terminée en 2013!!! C’est long construire une basilique!!! Je compte aussi aller voir les installations olympiques des jeux de 92, ça doit être une des missions de papa dans ce voyage. Au moment même d’écrire ses lignes, je découvre (merci Wikipédia) qu’il y a un service de vélos libre-service!!! Ça, c’est vraiment trippant!!! Je pense que je vais abuser! Barcelone possède le plus grand parc urbain au monde AVANT New-York et son Central Park! Je vais donc courir et faire du vélo...Mes pattes vont se faire aller! Y a vraiment trop de choses à voir...et à manger! Des tapas. Ces petits plats qui sont imités  jusqu’en Amérique sont un incontournable du pays! On va surveiller notre ligne...mais juste un peu! Manger et boire du vin...un autre plaisir de la vie! Haaaaa! Encore une semaine avant ma traversée de l’Atlantique! En attendant...
 
En attendant, et bien, je commence tranquillement à penser au contenu de ma petite valise. Je voyagerai léger; quelques vêtements et le ukulélé de mon ami François, question de me faire croire que c’est moi qui fais danser l’eau lorsque j’en gratterai les cordes sur le bord de la mer. Je fouille sur le net, mais pas trop...je regarde des images, juste assez. J’aime bien l’effet de surprise! Je ne suis pas (encore) une grande voyageuse, mais je ne m’attarde pas plus que ça à me renseigner avant le départ...je commets une erreur peut-être!? Le temps me le dira bien! Cette « méthode’’ ne m’a pas encore déçue. Je vous tiendrez au courant! Après Vegas, Big Apple et San Francisco, le temps est venu pour moi de traverser l’autre bord!
 
 
Tania Rancourt, envoyée spéciale
 
 
 
 

 
Vous savez que le CJEAO peut vous aider dans votre recherche d'emploi, pour de l'information scolaire et pour vous supporter dans vos projets. Mais savez-vous que nous avons aussi pour mission de favoriser la participation citoyenne et l'ouverture sur le monde ?

On est donc très fier de vous présenter un nouveau projet: les Envoyés spéciaux. Au cours de la prochaine année, nous allons vous faire découvrir des jeunes d'Abitibi-Ouest qui ont entre 12 et 35 ans et qui parcourent la planète pour découvrir des cultures, pour apprendre, pour explorer. Si vous avez un projet de voyage, faites-nous signe, on veut vous suivre dans vos aventures !!!  :D
 
 
POUR TOUT SAVOIR SUR LES PÉRÉGRINATIONS DE NOTRE ENVOYÉE SPÉCIALE: facebook.com/cjeao
 

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Envoyés spéciaux du CJEAO

Par Sébastien Bélisle Lundi, 11 Mars 2013

 

Vous savez que le CJEAO peut vous aider dans votre recherche d'emploi, pour de l'information scolaire et pour vous supporter dans vos projets. Mais savez-vous que nous avons aussi pour mission de favoriser la participation citoyenne et l'ouverture sur le monde ?

On est donc très fier de vous présenter un nouveau projet: les Envoyés spéciaux. Au cours de la prochaine année, nous allons vous faire découvrir des jeunes d'Abitibi-Ouest qui ont entre 12 et 35 ans et qui parcourent la planète pour découvrir des cultures, pour apprendre, pour explorer. 

On vous présente notre première envoyée spéciale dès demain ! :)

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Un projet à l'étranger cet été, ça vous intéresse?

Par Vanessa Rancourt Mardi, 19 Février 2013

L'inscription se termine le 1er mars! Et il n'y aura aucun report de date limite cette année! Après cette date les candidatures seront toujours prises, mais  traitées individuellement. N'attendez plus et inscrivez-vous pour l'un des chantiers en Europe ou en Asie...! Faites-vous une idée en consultant les exemples des projets passés. Les fins de semaine de préparation auront lieu le 16 et 17 mars et le 23 et 24 mars.

Veuillez prendre note que les projets 2013 ne seront connus qu'au moment des fins de semaine de préparation! Inscrivez-vous dès aujourd'hui au http://www.cj.qc.ca/l-inscription/chantiers-%C3%A0-l-%C3%A9tranger/

 

Voici les critères d'admissibilité:

  • Avoir entre 18 et 30 ans
  • Être citoyen canadien ou résident permanent
  • Aucune expérience nécessaire

Vous avez des questions sur la mission de cet organisme, leurs activités ou les projets à venir? N'hésitez pas à communiquer avec eux! : 

www.cj.qc.ca

4545, avenue Pierre-De-Coubertin

Montréal (Québec)  H1V 0B2

Tél.: 514.252.3015

1.800.361.2055

 

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Le 1er mars s'en vient !!!

Par Isabelle Demers Mercredi, 23 Janvier 2013

DÉMARCHE DE PRISE DE DÉCISION

Toutefois, choisir un programme de formation peut s’avérer difficile. Il s’agit en effet d’une grande décision de ta vie! Il est donc important que tu adoptes une approche structurée et méthodique afin de faire un choix éclairé de formation  qui saura correspondre à ta personnalité et qui t’apportera notamment de bonnes possibilités sur le marché du travail.

Voici quelques étapes à franchir pour effectuer ton choix :

 

  1. Connaissance de soi : détermine tes intérêts, tes valeurs, tes aptitudes, tes talents, etc. 
  2. Dresse une liste d’options de carrière qui correspondent à ton profil.
  3. Connaissance du marché du travail : prends connaissance des caractéristiques des options de carrière que tu as ressorties (perspective de carrière, salaire, milieu de travail, tâches, etc.)
  4. Précise tes attentes face à ta carrière afin de réduire la liste de tes options.
  5. Connaissance de la formation : Prends connaissance des exigences de formations de chacune de tes options de carrière.
  6. Finaliser ton choix en retenant l’option qui correspond le mieux à tes attentes et à ta personnalité.

 

BESOIN D’AIDE???

Toutefois, suivre ces étapes n’est pas simple ni facile. Il est possible que tu vives bien des émotions à travers cette démarche : anxiété, doute, ambiguïté, etc. C’est normal!

Il se peut que tu ressentes le besoin d’aide pour compléter ton processus de prise de décision. N’hésite pas à aller rencontrer le conseiller ou la conseillère d’orientation de ton école. Les conseiller sont là pour t’aider!

S’il est difficile de rencontrer un conseiller dans ton école, n’hésite pas à venir nous voir au CJEAO! De nombreux conseillers sont disponibles sur place pour t’accompagner dans ta démarche d’exploration personnelle et d’inscription! Viens nous voir! 


SITES INTERNET UTILES

Il existe également plusieurs sites internet pour t’orienter dans ta démarche d’inscription au collégial et dans ton choix de carrière. En voici quelques-uns :

 

  • Le site Repères t’offre un moteur de recherche permettant de cibler des professions qui correspondent à tes critères et de parcourir les fiches descriptives des métiers et formations disponibles. http://www.reperes.qc.ca  

 

 

ET SURTOUT, N’HÉSITE PAS À VENIR NOUS VOIR AU CJEAO!

Nos services sont pour toi!

Pense à ton futur! Opération 1er mars : As-tu fais ton choix???

 

 

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Portrait économique de l'Abitibi-Témiscamingue

Par Véronique Gilbert Lundi, 3 Décembre 2012

Voici le portrait régionale de l'Abitibi-Témiscamigue à l'automne 2012, en terme d'occupation du territoire, de population, de conditions de vie, de structure économique, et du marché du travail (secteurs des entreprises et des emplois).

 

  • Occupation du territoire

L'Abitibi-Témiscamingue représente 1,8 % de la population du Québec en 2011 (146 419 habitants), se classant au 14e rang parmi les 17 régions.

La population est répartie sur un territoire de 57 339 km2, soit 3 habitants/km2, se classant au 4e rand parmi les régions.

L'importance de la population rurale est de 36.6 %, soit une part presque 2 fois plus élevée qu'au Québec (19,5%).

La ville de La Sarre comptait en 2011, 7250 habitants. Pour l'ensemble de la MRC d'Abitibi-Ouest 20 759 habitants.

 

  • Démographie/ population

L'ensemble des régions ressources vivent, depuis plusieurs années, un déclin démographique, à l'exception de l'A-T qui de 2006 à 2011à vue sa population augmenter de 1,1 %.

Toutefois, ces perspectives sont négatives pour 2011-2016 avec une légère diminution de la population de -0,6%.

 

  • Mouvements migratoires interrégionaux

Le déclin de la population de l'A-T trouve souvent sa source dans les mouvements migratoires (habitants entrants-habitants sortants). De 2006-2011, le solde des échanges migratoires est nettement déficitaires en A-T (260 personnes par année, soit -0,18%).

Cependant, en 2011 la région a connu un solde positif (+ 53 personnes).

 

  • Conditions de vie /Revenu

De 1997 À 2009, le revenu personnel par habitant de l'A-T, est inférieur à la moyenne québécoise. 

En 2012, le revenu passe au dessus de la moyenne québécoise et atteint 27 048 $ part habitant, et pour l'ensemble du Québec (26 642 $).

 

  •  Conditions de vie/développement économique

Le développement économique représente la réalité économique et repose sur 4 grands thèmes: la démographie, le marché du travail, le revenu ainsi que la scolarité.

En 2011, la région inscrit l'indice le plus élevé des régions ressources avec un indice de développement économique de 95,0, alors qu'au québec l'indice est de 100,0.

 

  • Structure économique / base industrielle 
En 2011, l'A-T regroupe 1,8 % des emplois du Québec.
L'économie de la région est orientée davantage vers l'exploitation forestière et minière.
Les emplois dans le secteur primaire (forêt et mine) surpasse de plus de 7 fois celle du Québec (15,2 % comparativement à 2,1 %)
La fabrication 8,7 % contre 12,3 % au Québec et ce secteur est axé beaucoup sur la transforamtion des ressources naturelles.
La construction occupe une part inférieure à celle du Québec.
Le secteur tertiaire (services) ralentit dans la région avec le développement accéléré du secteur minier. Ce pourcentage s'éloigne de celui du Québec avec 70,5% contre 79,4%. 
 
  • Commerce exctérieur
Depuis 2004, un peu plus de 60 % des exportations internationales sont effectuées par le secteur manufacturier en A-T, alors qu'au Québec on parle de 75 %. Ce pourcentage est à la baisse depuis 2005.
 
 
  • Investissement
L'investissement privé non résidentiel affiche une tendance positive en A-T de 2008 à 2012 (+2,5% par année) et chute de près de 45 % après 2010. Cela s'explique par des investissements massifs liés au Plan Nord. 
 
L'investissement résidentiel connaît une hausse continue depuis plusieurs années (+9,6 % par année)
 
  • Économie/Marché du travail
En 2011, le marché du travail poursuit sa relance en A-T (+ 3 300 postes)
 
En 2011, pour la première fois depuis 10 ans, le taux d'activité et le taux d'emplois dépassent ceux du Québec.
 
Depuis 1997, le taux de chômage de la région de l'A-T est supérieur à celui de l'ensemble du Québec, sauf en 2011. 
 
 
  • Emploi 
De janvier à octobre 2012 le nombre d'emplois diminue en A-T (-2700 postes) comparativement à la même période en 2011. Les prochains trimestres seront à sureveiller afin de voir si la tendance se maintiendra à la baisse.
 
 
 
Source: Mistère des finances et de l'économie du Québec, Portrait régional automne 2012, Pascal Beaulieu et Philippe Trempe.
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

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Les mines : un cas à part

Par Vanessa Rancourt Vendredi, 9 Novembre 2012

Comme dans le secteur manufacturier, les emplois sont nombreux en 2012 dans l'industrie minière. mais contrairement au domaine de la fabrication, les métiers et les besoins de cette industrie sont mieux connus. Résultat: les inscriptions dans les programmes liés aux mines vont bon train.

«La promotion du Plan Nord est telle qu'on reçoit non seulement des demandes d'inscription en provenance d'un peu partout à travers le Québec, mais aussi de l'étranger, indique Ester Levasseur, directrice du CFP de la Baie-James. On reçoit des appels de l'Italie, de la Côte-d'Ivoire et de la Réplublique démocratique du Congo. Les gens veulent savoir comment être formés pour saisir les possibilités d'emploi liées aux projets miniers du Plan Nord. On essaie de voir comment on pourrait les accueillir.»

Le centre offre le DEP en extraction de minerai dans quatre chantiers-écoles, en collaboration avec des entreprises minières. «La formation ne dure que six mois et ouvre la porte à des emplois rémunérés autour de 40 $ l'heure, précise Ester Levasseur. On y forme chaque année 92 diplômés. Et on espère ouvrir davantage de chantiers-écoles pour former au moins 40 finissants de plus par année dans ce programme. lLs besoins de main-d'oeuvre y sont grandissants avec l'entrée en activité d'autres mines prévue en 2013-2014. En forage-dynamitage, nous formons annuellement environ 80 diplômés qui trouvent des emplois rémunérés à plus de 30 $ l'heure.»

 

Source: Magazine Jobboom, octobre 2012 vol 13 #5

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Comment obtenir mon premier permis de conduire !

Par Véronique Gilbert Jeudi, 8 Novembre 2012

Pour obtenir un permis de classe 5, il faut:

 

Être âgé d'au moins 16 ans;

Avoir le consentement écrit d'un de vos parents ou de la personne qui à votre garde 

 

Il y a 5 étapes à franchir:


1. Inscription au cours de conduite

La première étape consiste à vous inscrire au cours de conduite dans une école de conduite reconnue par l'Association québécoise du transport et des routes (AQTR). L'école de consuite du Centre de formation professionnelle est reconnue par l'AQTR.

Le cours est obligatoire. Il comporte une partie théorique (24 heures) et une partie pratique (15 heures). 

 

2. Obtention du permis d'apprenti conducteur de classe 5

La 2ème étape est l'obtention du permis d'apprenti conducteur (classe 5).

Présenter vous à la SAAQ avec deux pièces d'identité dont une avec une photo (ex: certificat de naissance et carte d'assurance maladie)

Fournir l'original du consentement écrit signé par l'un de vos parents

Fournir l'attestation dûment remplie comme quoi vous avez réussit avec succès la phase 1 du cours théorique (5 premiers moudules)

Remplir l'attestation médicale et satidfaire aux exigences

Réussir le test visuel de la SAAQ

Payer le montant dû pour l'obtention du permis

L'obtention du permis d'apprenti conducteur vous permet de conduire accompagné d'une personne qui est titulaire d'un permis de conduire valide depuis au moins deux ans. 

 

3. Réussite de l'examen théorique

La troisième étape consiste à réussir l'examen théorique. 

Pour vous présenter à cet examen, vous evez être titulaire d'un permis d'apprenti conducteur depuis au moins 10 mois. 

Pour prendre rendez-vous pour l'examen théorique vous pouvez utiliser le service en ligne ou le service téléphonique automatisé en fournissant le numéro de dossier qui figure sur votre permis d'apprenti conducteur. 

Numéro sans frais: 1 888-667-8687

En cas d'échec, un minimum de 28 jours est imposé avant la reprise de l'examen théorique.

 

4. Réussite de l'examen pratique

La 4ème étape est la réussite de l'examen pratique.

Pour vous présenter à cet examen, il faut:

Avoir suivi avec succès un cours de conduite théorique et pratique 

être titulaire du permis d'apprenti conducteur de la classe 5 depuis au moins 12 mois

avoir réussi l'examen théorique 

En cas d'échec, un minimum de 28 jours est imposé avant la reprise de l'examen théorique

 

5. Permis probatoire

Le permis probatoire peut-être obtenu après la réussite de l'examen pratique. Il s'agit de la dernière étape avant l'obtention du permis de conduire. 

Le permis probatoire est d'une durée de 24 mois. Une fois la période de 2 ans écoulée, le permis de conduire de la classe 5 peut être obtenu. 

 

Pour de plus amples informations vouspouvez vous rendre sur le site de la Société d'assurance automobile du Québec 

www.saaq.gouv.qc.ca/permis/permis_promenade.php

 

 

 

 

 

 



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Cours de conduite

Par Véronique Gilbert Mercredi, 7 Novembre 2012

Saviez-vous que maintenant le Centre de formation professionnelle offre un forfait Clé en main pour ces cours de conduite, 1045.00 $ + taxes soit 1200.00 $. Ce forfait inclut:

 

Formation théorique modules 1 à 12  (24 heures)

Formation Pratique Sorties 1 à 15 (15 heures)


Livres obligatoires inclus :

Carnet d'accès à la route

Conduire un véhicule de promenade (dernière édition)

Guide de la route (dernière édition) 

 

Module 5 : Examen théorique en échec : reprise sans frais supplémentaires 

 

À la fin de la formation théorique:

Examen préparatoire à l'examen théorique à la SAAQ

 

SAAQ:

Prise de rendez-vous à la SAAQ pour l'examen théorique.

 

À la fin de la formation théorique et pratique:

Prise de rendez-vous à la SAAQ

Accompagnateur et véhicule de l'école de conduite pour l'examen pratique à la SAAQ

 

Forfait de base

825.00 $ + taxes = 948,54 $ à ce montant vous devez ajouter l'achat des livres obligatoires (115.00$) et toutes les responsabilités de prendre vos rendez-vous pour vos examens et d'avoir un véhicule en bonne condition pour l'examen final à la SAAQ. 

 

Pour de plus amples informations, vous pouvez appeler au Centre de formation professionnelle du Lac-Abitibi au 819 333-2387.

 

 

 

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Bulletin sur le marché du travail/Abitibi-Témiscamingue: Octobre 2012

Par Caroline Larouche Lundi, 5 Novembre 2012

  • Le taux de chômage en Abitibi-Témiscamingue est très faible soit de 5.9% comparativement à 7.2% au Québec.
  • Une baisse de la population active en Abitibi-Témiscamingue passant de 78 800 à 76 900 personnes depuis octobre 2011.
  • Une baisse de 700 emplois depuis octobre 2011.
  • Accroissement de la population inactive à tous les paliers. D'octobre 2011 à octobre 2012, elle a augmenté de 2200 personnes pour atteindre 41 100.
  • Il y a une pénurie de compétences dans plusieurs domaines dont les mines en exploitation, la construction, la santé et l'éducation.

 

Définitions et explications

Le taux de chômage représente le nombre4 de chômeurs exprimé en pourcentage de la popultation active.

La population active comprend les membres de la population civile hors institution âgés de 15 ans et plus qui avaient un emploi ou étaient en chômage pendant la semaine de référence.

La population inactive comprend les membres de la population civile hors institution âgés de 15 ans et plus qui était ni occupée ni en chômage pendant la semaine de référence.

Le taux d'emploi représente le nombre de personnes occupées exprimé en pourcentage de la population de 15 ans et plus.

 

 

 

 

 

 

Source: Bulletin sur le marché du travail: Région Abitibi-Témiscamingue, Octobre 2012

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Les Zombies envahissent La Sarre...

Par Sébastien Bélisle Mardi, 9 Octobre 2012

 

Depuis bientôt trois ans, un groupe de bénévoles hyperactifs qu’on appelle «Les Voisins» organisent des activités à caractère familiales et sportives à La Sarre:  la «fête de voisins» en 2010, 2011 et 2012 et la «Course des Lutins» le 23 décembre 2011. 

Le groupe de voisins poursuit toujours les mêmes objectifs : organiser des activités différentes, amusantes et inclusives pour faire bouger les jeunes et les moins jeunes. Et ils récidiveront le 27 octobre prochain dans le contexte de la fête de l'Halloween avec une nouvelle aventure, soit l'Attaque des Zombies.

Cette course (ou marche) de 2,5 km en forêt et parsemée d’obstacles et surtout de Zombies, permettra à des gens de tous âges de s’amuser tout en faisant de l’activité physique. Serez-vous assez téméraire pour affronter une horde sanguinolente de Zombies assoiffée de chair fraiche? 

Informations sur le projet:

TÉLÉCHARGER LE GUIDE DU PARTICIPANT POUR TOUT SAVOIR !!!

- L'événement aura lieu entre 13h et 16h le 27 octobre 2012, au Chalet 4-Vents.

- Les participants partiront à intervalles réguliers par groupe de 10 personnes.

- Les participants peuvent consulter l'ensemble des règlements sur notre site web: www.attaquezombie.com

- Des formulaires d'inscription sont disponibles pour accélérer le processus sur place. Il suffit d'imprimer le formulaire, de le remplir et de l'apporter avec le paiement juste.

- Le tarif est de 5$ par personne pour les 12 ans et plus. Il est possible de faire le circuit plusieurs fois en se réinscrivant et en payant 5$ à chaque fois.

- L'inscription est gratuite pour les moins de 12 ans mais l'enfant doit alors être accompagné d'un parent qui participe avec lui tout au long du trajet. Le parent doit payer le tarif de 5$. Un parent ne peut accompagner qu'un seul enfant à la fois.

- Les participants de moins de 18 ans doivent faire signer une autorisation parentale pour pouvoir participer.

- Les participants sont invités à se costumer pour l'occasion... Mais attention: interdit de se déguiser en Zombie !

- Les curieux qui souhaitent seulement venir assister au spectacle sont invités à apporter des vêtements de rechange... au cas où la tentation d'affronter les Zombies serait trop forte. :)

- Nous recommandons fortement à tous les visiteurs de prévoir des vêtements appropriés à la température. Vous pouvez aussi apporter vos chaises et vos bouteilles d'eau!

 

Coordonnées:

Le site web de l'événement:  www.attaquezombie.com

La page Facebook: www.facebook.com/supervoisins

Le site web des Voisins: www.lesvoisins.ca

 

Le Chalet 4-Vents est situé à 6 kilomètres à l'ouest de La Sarre sur la route 111 Ouest. 

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Portrait du marché du travail août 2012

Par Caroline Larouche Jeudi, 4 Octobre 2012

Portrait du marché du travail en août 2012

 

Au Québec

  • Le taux de chômage est à 7.2%
  • Les secteurs immobilier et résidentiel sont toujours très actifs
  • Les ventes au détail sont basses, mais commencent à augmenter
  • Taux d’emploi à 61,4%

 

En Abitibi-Témiscamingue

  • Taux de chômage atteint 6.6%
  • Diminution importante de la population active passant de 79 900 à 75 900 dans la dernière année
  • Le taux de population active actuel représente un défi de recrutement pour le marché du travail
  • La population inactive est en augmentation en raison des départs à la retraite. Elle a augmenté de 4300 personnes pour atteinte 42 000 comparativement à 37 700 en août 2011
  • Pénurie de compétences dans plusieurs domaines, dont les mines en exploitation, la construction, la santé et l’éducation
  • En août 2012, le marché du travail a procuré des emplois à 71 000 personnes, soit 4200 de moins qu’en août 2011
  • Légère baisse du taux en emploi qui est de 60.2% comparativement à 63.9 % en août 2011
  • 5000 personnes sont en recherche active d’emploi

 

En résumé, la région de l’Abitibi-Témiscamingue a la meilleure statistique comparée avec les autres régions ressources.

 

Définitions et explications

Le taux de chômage représente le nombre de chômeurs exprimé en pourcentage de la population active.

La population active comprend les membres de la population civile hors institution âgés de 15 ans et plus qui avaient un emploi (personnes occupées) ou étaient en chômage pendant la semaine de référence.

Le taux d’activité représente la population active exprimée en pourcentage de la population de 15 ans et plus.

 

Le taux d’emploi représente le nombre de personnes occupées exprimé en pourcentage de la population de 15 ans et plus.

 

 

 

 

 

Source : Bulletin sur le marché du travail/région de l’Abitibi-Témiscamingue/août 2012

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L'Abitibi-Témiscamingue à la conquête du Québec

Par Annick Dostaler Mardi, 18 Septembre 2012

La prochaine tournée « L’Abitibi-Témiscamingue débarque à… » se déroulera du 20 au 25 septembre prochain. La délégation, formée d’agents de
Valorisation Abitibi-Témiscamingue (VAT), des carrefours jeunesse-emploi de l’AbitibiTémiscamingue et de l’agente de liaison du Réseau de la santé et des services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue, partira à la conquête du Québec afin de rencontrer des futurs diplômés ou des personnes désirant venir s’établir ici.

Les agents se déplaceront à Québec, à Sherbrooke, à Saint-Hyacinthe et à Montréal. Ils participeront à deux salons de l’emploi (le Carrefour de l’emploi de l’Université Laval et la Journée carrière de la Polytechnique), ils tiendront des kiosques et visiteront des classes dans plus de 13 centres de formation professionnelle, cégeps et universités. Mme Stéphanie Lamarche, présidente de VAT, explique l’objectif de cette tournée : « Nous souhaitons informer les gens sur le potentiel d'emplois dans la région, promouvoir le site www.valorisation-abitibi-temiscamingue.org, convaincre les jeunes de revenir vivre et travailler dans la région ainsi que les inviter à s'inscrire aux séjours exploratoires offerts par Place aux jeunes. »

En plus, un rassemblement de Témiscabitibiens est organisé à Montréal, Québec et Sherbrooke. Ces rassemblements permettent de faire des liens avec les futurs diplômés ou personnes désirant revenir vivre dans la région.

Les prochains séjours exploratoires sont planifiés pour les 2-3-4 novembre 2012 (la date limite d’inscription est le 5 octobre). Rappelons que ces séjours permettent à des jeunes de 18-35 ans d'explorer les possibilités d'emploi qu'offre la région, d'être jumelés avec des personnes qui œuvrent dans le même domaine, de développer un réseau de contacts, de découvrir la région et ses attraits pendant une fin de semaine.

Nous invitons les parents à faire la promotion de la tournée, des rassemblements et des séjours exploratoires auprès de leurs enfants qui sont à l’extérieur. Ils peuvent s’inscrire et trouver tous les détails sur le site www.cjeat.com.

Pour connaître l’horaire de la tournée, rendez-vous à l’adresse suivante :
http://www.conferenceregionale.ca/courriel/vat_at_debarque_20_au_25_sept_2012.jpg.

Source : Valérie Lemay, 819 762-0774, poste 113, valerie.lemay@conferenceregionale.ca

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Jeunes au travail Desjardins

Par Mélissa Larouche Mardi, 11 Septembre 2012

Pour une huitième année, le Carrefour Jeunesse Emploi d’Abitibi-Ouest et la Caisse Desjardins de l’Abitibi-Ouest ont reconduit le programme Jeunes au travail Desjardins. Encore une fois, ce fut un grand succès autant auprès des employeurs que des jeunes participants. Le programme a eu plusieurs impacts très positifs dans le milieu. En effet, Jeunes au travail Desjardins a permis à 14 entreprises de l’Abitibi-Ouest d’engager un jeune pendant la période estivale en bénéficiant d’une subvention salariale de 50% du salaire minimum. De plus, il a permis aux participants de vivre un processus de sélection en recherche d’emploi et d’intégrer un emploi stimulant pour l’été tout en étant encadré par la coordonnatrice du Carrefour Jeunesse Emploi.

Le 5 septembre dernier a eu lieu la soirée de clôture du programme. Le but était de remercier les employeurs et féliciter les jeunes pour leur implication dans leur premier emploi. La soirée fut sympathique et les commentaires positifs. Encore une fois cette année, plusieurs jeunes ont conservé leur emploi à la fin du programme. Certains vont continuer de travailler les fins de semaine et au besoin.

Bravo aux jeunes et aux employeurs !!!

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Tout un «Parti»!

Par Véronic Massy Mardi, 11 Septembre 2012

C’est le 30 août dernier, au Bistro La Maîtresse, que se déroulait la Soirée politique «Nos candidats sans artifice» organisée par le Carrefour Jeunesse Emploi d’Abitibi-Ouest en collaboration avec DynAmO inc, la Jeune Chambre de commerce d’Abitibi-Ouest.

Cette activité ayant comme objectif d’informer et de sensibiliser les jeunes de 18-35 ans à l’importance d’exercer son droit de vote réunissait plus de quatre-vingt participants. Ceux-ci ont eu l’opportunité de rencontrer les 5 candidats d’Abitibi-Ouest et de leur poser diverses questions à propos des enjeux et des réalités les concernant.

Nos invités : François Gendron, Parti Québécois | Claude Morin, Parti Libéral du Québec | Ghislaine Camirand, Québec Solidaire | Sébastien D’Astous, Coalition Avenir Québec | Grégory Vézeau, Option Nationale |

La soirée s’est déroulée dans une ambiance conviviale et dynamique. Nos animateurs Tommy Collard de Dynamo inc. et Sébastien Bélisle directeur général du Carrefour Jeunesse Emploi on su mettre de l’avant les préoccupations du public. Nos candidats ont présenté à tour de rôle leur parti et les avantages pour les jeunes ouest-abitibiens. Les participants ont pu, par cette activité, éclairer, confronter ou confirmer leur choix pour le vote du 4 septembre prochain.

Selon un sondage distribué dans la salle lors de l’activité, nous déclarons que les participants ont choisis Grégory Vézeau comme coup de cœur de la soirée. De plus, 90 % des répondants ont déjà fait leur choix. Grégory Vézeau | Option Nationale (28%), François Gendron | Parti Québécois (18%) et Sébastien D’Astous | Coalition Avenir Québec (11%) constituent le top trois des intentions de vote des participants à l’évènement.

Un grand merci à tous les candidats pour leur participation à cette soirée!

Pour en savoir plus sur le mandat de participation citoyenne du CJEAO...

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Un automne CHAUD !

Par Sébastien Bélisle Jeudi, 6 Septembre 2012

Voici donc, en vrac, quelques projets qui auront lieu en Abitibi-Ouest au cours des prochaines semaines et des prochains mois...

Le Rendez-vous des cultures
Une belle activité pour tous... le dimanche 16 septembre de 13h00 à 17h00, au Parc Ernest Lalonde. L'occasion de souhaiter la bienvenue aux nouveaux arrivants en Abitibi-Ouest depuis la dernière année, de rencontrer des gens actifs et dynamiques et de manger du délicieux blé-d'Inde... Venez et amenez vos collègues et amis !

À GO on Centraide
Tommy Collard, vice-président de Centraide pour l'Abitibi-Ouest, organise une course pour tous au sentier multi-fonctionnel le même dimanche (16 septembre à 10h00). Pour en savoir plus, visitez l'événement sur Facebook ici. Et au fait, bravo Tommy pour ton implication !

Recrutement pour Place aux jeunes
Les prochains séjours de PAJ auront lieu les 2,3 et 4 novembre prochain. C'est une EXPÉRIENCE SUPER POSITIVE qui permet aux jeunes de découvrir ou redécouvrir l'Abitibi-Ouest, se faire des CONTACTS, rencontrer des employeurs potentiels. C'est un BEAU CADEAU à faire à vos amis, cousins, filleuls, voisins, pour leur donner une belle chance de revenir dans notre FANTASTIQUE coin de pays. Et en plus, c'est GRATUIT. Alors, donnez-leur l'information: maintenant !
(date limite d'inscription le 5 octobre)

Projet Ébullition
L'équipe du CJEAO travaille actuellement avec plusieurs partenaires afin de relancer prochainement le projet Ébullition. Ce projet permet à des jeunes qui ont décroché de l'école de se remettre en action... de réfléchir à leurs projets futurs et à se bâtir un solide plan de match. Lors de la dernière édition, 6 jeunes se sont trouvé un emploi et deux sont retournés à l'école. Communiquez avec nous pour en savoir plus !

Moi j'fonce!
Marie-Josée, notre incroyable agente de sensibilisation à l'entrepreneuriat, est en train de finaliser ses outils pour le lancement de sa nouvelle campagne de sensibilisation à l'entrepreneuriat. Ça va être COOL ! D'ailleurs, si vous faites partie d'une organisation qui souhaite développer l'entrepreneuriat, et que vous aussi vous voulez FONCER, le Fonds de soutien à la culture entrepreneuriale peut vous venir en aide. Communiquez avec Marie-Josée pour en savoir plus...

Et ça, ce n'est qu'un aperçu de ce qui s'en vient. Je vous l'avais dit que l'automne sera chaud !

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Arrivée en sol cubain !

Par Véronique Gilbert Mardi, 28 Août 2012

Arrivée aéroport CubaPetite randonnée en autobus !Vieille Havane ! 

Après un an de préparatifs, nous voilà enfin arrivées. Nous atterrissons à l'aéroport de La Havane (Capitale de Cuba). Nous prendrons par la suite un autobus qui nous conduira à Matanzas, une ville portuaire, située au bord d'une vaste baie à 102km à l'est de La Havane et à 40km à l'ouest de la station balnéaire de Varadero. Nous faisons la connaissance de Ruan Carlos et de Lourdes, deux personnes charmantes qui seront nos deux accompagnateurs pour le reste du séjour. Ceux-ci travaillent pour Aro Internationnal, Ruan Carlos comme traducteur et animateur et Lourdes comme chef de brigade. En chemin, nous avons droit à une visite commentée par Ruan sur l'histoire et l'architecture de la vieille Havane. À notre arrivée à l'escuala "l'école" d'art, une vingtaine de jeunes cubains nous accueillent pour nous aider à transporter nos valises jusqu'au dortoir.  44 petits lits superposés, 6 douches, 5 toilettes et un grand lavabo, nous devrons faire preuve d'ouverture et de respect d'autrui pour les 12 prochains jours, car nous serons 44 filles à se partager cet espace de vie. Notre meilleur ami sera pour les deux prochaines semaines notre gros seau d'eau qui nous permettra de nous laver,  de "flusher" la  toilette et de laver nos vêtements. Les 2 premières journées sont les pires, après cette période d'adaptation nous développons une petite routine de vie qui nous fait presque oublier notre confort québécois. Pour ce qui est de la nourriture, nous mangeons bien, mais peu variée. Disons qu'à notre retour nous serons plusieurs mois surement à ne pas manger de riz blanc et de soupe aux pois. Pour notre première soirée, nous faisons la connaissance de plusieurs professeurs de l'école, qui d'ailleurs seront présents lors des activités culturelles durant les 12 jours. Pour leur part, les jeunes rencontrent pour la première fois leurs jumeaux cubains. Pas évident d'apprendre à se connaître lorsque la langue est différente. C'est à ce moment que nous réalisons l'importance d'avoir fait 60 heures de cours d'espagnol.    

 

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Le Grand départ !

Par Véronique Gilbert Lundi, 6 Août 2012

Nous sommes le 24 juin 2012, il est 19h00. C'est le grand départ ! Après plus d'un an de préparation, nous partons pour la grande aventure. Nous nous sommes donné rendez-vous dans le stationnement de la polyvalente à 18h30. La fébrilité est à son maximum. Parents et amis sont venus dire au revoir à nos 9 aventuriers et nos 3 accompagnateurs. Certains rient, d'autres pleurent, d'autres ne tiennent plus en place. C'est le moment de faire les dernières accolades avant de quitter pour Montréal en Autobus nolisée pour se rendre à l'aéroport Pierre Éliote-Trudeau où notre décollage est prévu à 7h00 le lendemain matin. Dernière vérification afin de s'assurer que tout le monde a bien son passeport.

Nous arrivons à 3h30 du matin à l'aéroport, il pleut à boire debout. Nous sortons les bagages à toute vitesse. Les organisateurs de Aro International, Colette et Éric et les autres participants du Québec arrivent quelques minutes après nous. En tout nous sommes 52 à partir pour la Matanzas: 2 groupes scolaires (nous et un autre groupe) et le reste sont des participants individuels. Certains d'entre eux partent 12 jours comme nous et les autres 18 jours. Nous ne savions pas encore que parmi ces personnes certaines deviendraient des gens avec qui nous aurons beaucoup de plaisir durant ce séjour. 

On nous remet un chandail rouge et une casquette vert kaki avec le logo de Aro. De cette façon nous sommes bien visibles. Certains d'entre nous arborent un gilet de flottaison. Ça nous donne plus d'espace dans nos valises pour apporter du matériel à remettre aux Cubains. Les gens nous regardent avec un drôle d'air. De notre côté on se plaît à répondre à ceux qui nous posent des questions que nous ne sommes jamais assez prudents quand on prend l'avion. Certains sont stressés à l'idée de passer les douanes, car pour plusieurs c'est un baptême de l'air. Finalement, tout se déroule bien, personne n'est resté au Québec. Ouf, un stress de moins. Prêt pour le décollage, dans 4 petites heures nous serons à La Havane.

 

 

 

 Le grand départ

 Le grand départLe grand départ !Le grand départ !Le grand départ !

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Tout un Gala!

Par Véronic Massy Jeudi, 31 Mai 2012

Soirée électrisante empreinte d'émotions!

L'Abitibi-Ouest a récompensé ses personnes extraordinaires samedi lors du Gala Dazibao. 240 personnes étaient sur place. Des prix ont été remis dans 11 catégories. David Perron a remporté le prix dans la catégorie persévérance scolaire, François Alain dans la catégorie dépassement de soi et René Bellemarre  le prix Coup de coeur DynAmO. Ce fut une soirée caractérisant bien la complicité et le sentiment d'appartenance des Ouest-Abitibiens.

 

Nos animateurs Mathieu Poirrier et Stéphanie Roy on sut rendre cette soirée drôle et dynamique.

 

La foule présente le soir du 26 mai était exceptionnelle. Nous sentions la complicité entre les gens et le bonheur pour tous les nommés. Nous avons eu droit à des ovations debout et des moments de grande émotion.

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Venez pédaler le 10 juin prochain

Par Vanessa Rancourt Mardi, 29 Mai 2012

DÉPARTS À VÉLO SUR PISTE EN POUSSIÈRE DE PIERRE

Dimanche 10 juin 2012

TRANSPORT EN AUTOBUS DISPONIBLE

Ceux qui le désirent, pourront prendre l'autobus gratuitement

pour se rendre aux points de départ ci-dessous:

De Rouyn-Noranda (aréna Jacques Laperrière)

7 h 45 vers d'Alembert et 

10 h 30 vers Laferté

De La Sarre (Colisée de La Sarre)

9 h 30 vers Taschereau et Laferté

 

Un service de raccompagnement est aussi prévu pour le retour

Autobus A : 15 h vers Destor, Cléricy, d'Alembert et Rouyn-Noranda

Autobus B: 15 h vers Laferté, Taschereau et La Sarre

Vos vélos seront transportés dans une remorque.

 

* COUREZ LA CHANCE DE GAGNER UN WEEK-END AU PARC NATIONAL D'AIGUEBELLE AVEC UNE NUITÉE DANS UNE TENTE HUTTOPIA.

* ANIMATION ET PRIX DE PRÉSENCE SUR PLACE.

* APPORTEZ VOTRE PIQUE-NIQUE.

Inscrivez-vous rapidement, places limités!

Communiquez avec Édith Gaudet: edith@atrat.org / 1-800-808-0706 poste 114

 

Source: Anne-Marie Belzile, Responsable des communications, Tourisme Abitibi-Témiscamingue

 

 

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Futuralia 2012

Par Sébastien Bélisle Mercredi, 18 Avril 2012

Les Offices jeunesse internationaux du Québec, en partenariat avec le Service d’exportation Montérégie-Est, invitent les jeunes entrepreneurs québécois à prendre part à une mission commerciale dans le cadre de Futurallia 2012, à Lille (visites en Belgique du 24 au 26 juin comprise dans le forfait). 

Venez rencontrer plus de 600 dirigeants d’entreprises du monde entier réunis en un seul lieu, au cœur de l’Europe!  

Conçu il y a plus de 20 ans spécialement pour les PME, Futurallia est l'événement à ne pas manquer pour les dirigeants de PME à la recherche d'alliances commerciales, stratégiques, financières ou technologiques afin d'accroître leurs marchés à l'international. Unique et de renommée mondiale, Futurallia est un événement de rencontres B to B durant lequel tout est mis en place afin d'accroître le développement de vos affaires et d'optimiser votre temps.  

Ex. de secteurs couverts : agriculture, agroalimentaire, créativité numérique/image, énergie, environnement et développement durable, industries du commerce, NTIC, etc.

Pour plus d’informations sur l'événement: http://www.futurallia.com

Pour plus d'informations sur l'appel de projet de LOJIQ: http://goo.gl/DtSYq

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Prix du Public TVA Abitibi-Témiscamingue

Par Vanessa Rancourt Mercredi, 28 Mars 2012

Le Prix du Public TVA Abitibi-Témiscamingue a comme objectif de favoriser la reconnaissance des artistes de chez nous par la population de l’Abitibi-Témiscamingue. Cette année, la discipline à l’honneur est le théâtre. Un artiste par MRC a été choisi par les Commissions culturelles municipales pour participer au Prix. La Commission des arts et de la culture d’Amos, la Commission des loisirs de La Sarre, le Comité culturel permanent de la Ville de Rouyn-Noranda, la Commission de développement culturel de Val-d’Or et la Commission culturelle du Témiscamingue ont fait leur choix en se basant sur différents critères, entre autres, le rayonnement de l’artiste. 

 

Vous pouvez découvrir les cinq artistes en nomination pour le Prix du Public TVA Abitibi-Témiscamingue en visionnant les capsules sur notre site Web en cliquant ICI.

 

Vous pouvez également voter pour l’artiste de votre choix en cliquant ICI.

 

Le Prix du Public TVA est l’un des six prix remis lors de la soirée de remise des Prix d’excellence en arts et culture qui aura lieu, cette année, le mercredi 25 avril de 5 h à 7 h au Cabaret de la dernière chance.

 

Les personnes qui auront voté courent la chance de gagner une œuvre de l’artiste régionale Virginia Pésémapéo Bordeleau, gracieuseté de La Fontaine des Arts, ainsi que le privilège de remettre le Prix du Public au lauréat lors de cette soirée de remise.

 

Source: http://www.ccat.qc.ca/section-speciale.html

 

 

 

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Mathieu Dupuis | Le pouvoir d'une passion

Par Véronic Massy Lundi, 26 Mars 2012

Dans le cadre de la Semaine Québécoise des adultes en formation, nous avons l’honneur de recevoir à La Sarre en conférence Mathieu Dupuis photographe de renommée mondiale.
 
Mathieu fut un exemple de persévérance scolaire. Il est passé de décrocheur, à étudiant passionné, à photographe de renommée mondiale.
 
La conférence aura  lieu à La Sarre ce mardi 27 mars 2012, à compter de 9 h 30 à la Salle Desjardins.

Pour plus d'information concernant les activités:

http://www.adulteenformation.com

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L'intimidation c'est fini !

Par Vanessa Rancourt Mardi, 20 Mars 2012

Deviens un héros ordinaire. Découvre comment tu peux, toi aussi, agir pour changer les choses.

Prends un petit deux minutes pour signer en ligne la Déclaration québécoise contre l'intimidation et la violence. 

Pour signer la déclaration et pour plus d'information sur cette initiative et sur l'intimidation, visitez le site www.moijagis.com

 

 

 

 

 

 

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Assis, la position qui tue...

Par Véronic Massy Jeudi, 8 Mars 2012

Nous vivons assis. Nous nous assoyons pour manger, conduire, regarder la télé, utiliser l’ordinateur, assister à un concert, regarder un film ou un match de baseball, etc.

À l’exception de brefs moments où nous faisons la queue, magasinons et passons du siège de la voiture à la chaise de notre bureau, nous sommes rarement debout. Si nous additionnons les heures où nous sommes assis à celles où nous sommes couchés, il devient évident que nous ne bougeons que pendant un très court moment.

Même les personnes soucieuses de leur santé, qui marchent d’un bon pas chaque jour pendant une demi-heure, ne sont pas debout pendant les 23 heures et demie qui restent. Et ça, c’est mauvais pour le tour de taille, pour le coeur et pour la glycémie.

« L’idée, c’est d’abandonner sa chaise », explique James Levine, professeur de médecine à la clinique Mayo. Et il en sait quelque chose... dans son bureau, il n’y a pas de chaise!

 

source: http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=debout_do

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Pierre Lavoie à La Sarre

Par Sébastien Bélisle Mardi, 28 Février 2012

 

Un merci spécial aussi à la cité étudiante Polyno et au comité d'action locale de Québec en forme. Grâce à eux, la conférence sera également offerte en après-midi à la clientèle étudiante de la Polyno !!!

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Le salaire minimum augmente

Par Vanessa Rancourt Lundi, 20 Février 2012

La ministre du Travail, Mme Lise Thériault, annonce une hausse de 0,25 $ du taux général du salaire minimum qui sera ainsi porté à 9,90 $ l'heure à compter du 1er mai 2012.

Aussi, le taux du salaire minimum payable aux salariés au pourboire sera majoré de 0,20 $ l'heure pour être fixé à 8,55 $. Le taux du salaire minimum des cueilleurs passera de 2,84 $ du kg à 2,91 $ pour le cueilleur de framboises et de 0,75 $ du kg à 0,77 $ pour le cueilleur de fraises. Quant au taux payable aux salariés de certains secteurs de l'industrie du vêtement, il passera de 9,65 $ à 9,90 $ l'heure.

 

Pour plus d'information vous pouvez visiter le site de la Commission des normes du travail:

http://www.cnt.gouv.qc.ca/la-commission-vous-informe/actualites/actualites/comm/271/index.html

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Abat le stress

Par Vanessa Rancourt Vendredi, 17 Février 2012

Voici 50 façons de faire face au stress:
  1. Levez-vous 15 minutes plus tôt
  2. Préparez les choses la veille pour le lendemain matin
  3. Ne vous fiez pas à votre mémoire... prenez des notes
  4. Réparez les choses qui ne fonctionnent pas bien
  5. Faites faire des doubles de vos clés
  6. Dites "Non" plus souvent
  7. Faites des priorités dans votre vie
  8. Évitez les gens négatifs
  9. Faites toujours des copies de papiers importants
  10. Demandez de l'aide pour des travaux que vous n'aimez pas
  11. Divisez les grosses tâches en plusieurs petites tâches
  12. Regardez les problèmes comme des défis
  13. Souriez plus
  14. Préparez-vous pour la pluie
  15. Prévoyez un temps de jeu à chaque jour
  16. Évitez les vêtements serrés
  17. Prenez un bain moussant
  18. Croyez en vous
  19. Visualisez-vous entrain de gagner
  20. Développez le sens de l'humour
  21. Arrêtez de penser que demain sera mieux
  22. Ayez des buts pour vous
  23. Dites bonjour à un étranger
  24. Regardez les étoiles
  25. Pratiquez la respiration lente
  26. Faites des nouvelles choses
  27. Arrêtez une mauvaise habitude
  28. Examinez vos accomplissements
  29. Faites-le aujourd'hui
  30. Luttez pour l'excellence, pas la perfection
  31. Regardez une oeuvre d'art
  32. Maintenez votre poids
  33. Plantez un arbre
  34. Levez-vous et étirez-vous
  35. Ayez toujours un plan B
  36. Connaissez vos propres besoins
  37. Devenez un meilleur auditeur
  38. Connaissez vos limitations et dites-les aux autres
  39. Faites voler un avion de papier
  40. Faites de l’exercice chaque jour
  41. Arrivez tôt au travail
  42. Nettoyez une garde-robe
  43. Prenez un parcours différent pour vous rendre au travail
  44. Quittez le travail plus tôt (avec permission)
  45. Souvenez-vous que vous avez toujours d’autres options
  46. Arrêtez de vouloir changer les autres
  47. Obtenez assez de sommeil
  48. Félicitez quelqu’un
  49. Relaxez, prenez une journée à la fois...
  50. Vous avez le reste de votre vie pour vivre.

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Prix employeur engagé

Par Vanessa Rancourt Mercredi, 15 Février 2012

Vous connaissez des entreprises qui ont réalisé des efforts particuliers en matière d’embauche, de formation ou de maintien en emploi de personnes handicapées?

Informez-les du prix Employeur engagé!

Ce prix national souligne la contribution exceptionnelle d’un employeur 
à l’intégration et au maintien en emploi de personnes handicapées, 
soit par ses pratiques de gestion, soit par un projet particulier 
entrepris dans ce but.

Le Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale souhaite que de telles réalisations constituent une source d’inspiration pour l’ensemble des employeurs du Québec!

Date limite pour le dépôt des candidatures : 31 mars 2012

Pour tous les détails, consultez le site Internet à l’adresse suivante : mess.gouv.qc.ca

 

Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale

1 888 643-4721
mess.gouv.qc.ca

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Portrait de l'éducation

Par Vanessa Rancourt Dimanche, 12 Février 2012

L'Observatoire de l'Abitibi-Témiscamingue présente la mise à jour du Portrait de
l'éducation
de l'Observatoire de l'Abitibi-Témiscamingue
. Pour la consulter, veuillez suivre ce lien : 

 http://www.observat.qc.ca/documents/publications/abrege_education_2012.pdf


Voici les grandes lignes de ce que l'on y apprend.

- Dans les dernières années, on note dans les écoles primaires de la
région, une perte d'effectifs qui tend à se répercuter au niveau
secondaire général. Une augmentation de la clientèle à la formation
professionnelle ainsi qu'à la formation générale des adultes est quant
à elle enregistrée. Le Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue et l'UQAT s'en
tirent relativement bien grâce notamment aux efforts déployés pour le
recrutement de même que pour l'offre de nouveaux programmes.

- Le taux d'obtention d'un premier diplôme au secondaire chez les jeunes
est demeuré sensiblement plus faible dans la région qu'au Québec. En
2009-2010, 66,7 % des élèves de moins de 20 ans ont obtenu leur premier
diplôme ou qualification après un délai de sept ans, par rapport à 67,9 %
au Québec. Le taux de diplomation des jeunes filles s'est amélioré pour
atteindre 74,0 % par rapport à l'année précédente, alors que celui des
garçons se maintient aux environs de 60 % pour une cinquième année
consécutive.

- Quant au décrochage scolaire, les données de 2009-2010 indiquent
que le taux régional est moindre qu'au secteur public de l'ensemble
du Québec. Dans la région, 17 % des élèves inscrits en formation générale
dans une école secondaire publique avaient laissé leurs études avant
d'avoir obtenu un diplôme ou une qualification. Au Québec, il s'agit d'un
élève sur cinq (20 %). Le taux de décrochage est deux fois moins important
chez les filles que chez les garçons dans la région.
                                                     
- En 2010-2011, une quarantaine d'écoles accueillaient des élèves provenant
de milieux plus vulnérables au niveau social, économique et culturel. Environ
63 % des élèves du primaire et du secondaire fréquentaient l'une ou l'autre
de ces écoles.

Bonne lecture !

Source: L'Observatoire de l'Abitibi-Témiscamingue, Les portraits de la région, Janvier 2012


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Colloque sur l'immigration

Par Vanessa Rancourt Mardi, 7 Février 2012

Le CJEAO vous invite à un colloque qui a comme objectif d’offrir des outils concrets aux entrepreneurs et gestionnaires d’organisation pour développer leurs connaissances et compétences en lien avec l’immigration de manière à répondre favorablement à leurs grands besoins de main-d’œuvre.

À cette occasion, des ateliers d’information présentant des pratiques concrètes ou des portraits de travailleurs immigrants seront offerts aux participants. Voici quelques thèmes qui seront traités :

  • La lecture d’un curriculum vitae et l’entrevue d’un travailleur immigrant;
  • La gestion des ressources humaines dans un contexte de diversité culturelle;
  • Les principales procédures d'immigration en lien avec l'embauche d’un travailleur immigrant;
  • L’apport concret d’un travailleur immigrant dans une organisation;
  • Les outils à la disposition des entrepreneurs pour faciliter le recrutement, l’accueil et l’intégration des travailleurs immigrants.
Le colloque aura lieu le 16 février de 9h00 À 16h30 au centre des congrès de Rouyn-Noranda.
  
Pour consulter l'horaire détaillé et pour vous inscrire au colloque veuillez consulter le site de la Conférence Régionale des Élus de l'Abitibi-Témiscamingue:
 
 
 
 
 
 

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Quoi de neuf à Chantiers jeunesse?

Par Vanessa Rancourt Vendredi, 20 Janvier 2012

Chantiers à l'étranger - été 2012 : il est maintenant temps de s'inscrire ! Date limite : 1 mars 2012

Ça y est, il est maintenant possible de s'inscrire pour les projets qui se dérouleront à l'étranger à l'été 2012! Dès maintenant, étudiants, travailleurs, jeunes de tout horizon et de toute culture, avec ou sans expérience, peuvent s'inscrire à un projet de travail bénévole à l'étranger.

Cet été, plus de 170 jeunes Québecois de 18 à 30 ans auront l'occasion de vivre un chantier offert dans l'un des 34 pays d'Europe, d'Europe de l'Est, d'Amérique du Nord et d'Asie. Une diversité de projets vous attend : projets en environnement, rénovation, préservation du patrimoine, chantiers artistiques ou à caractère social.

Pour en savoir plus, consultez la section Projets - Chantiers à l'étranger et la liste des projets de 2011 (à titre d'exemples) de notre site Internet! Vous y trouverez également le formulaire d'inscription. La date limite pour poser sa candidature pour l'été (entre juin et août) est le 1 mars 2012.

Des questions?

Vous avez des questions sur la mission de Chantiers à l'étranger, les activités ou les projets à venir? N'hésitez pas à communiquer avec eux!

4545, av. Pierre-De Coubertin
C.P. 1000, Succ. M
Montréal (Québec)
H1V 3R2

Tél. : 514.252.3015
1.800.361.2055
Télec. : 514.251.8719
cj@cj.qc.ca

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Le courage rend le changement possible

Par Rosabeth Moss Kanter Jeudi, 19 Janvier 2012

Le Journal Les Affaires de cette semaine publie un article fort intéressant du Harvard Business Review sur le courage et le prix de l'inaction. En voici un extrait...

«L'inaction a parfois un prix. Les occasions manquées finissent par susciter des regrets. Nokia aurait pu innover pour dominer le marché des téléphones intelligents. La commission américaine des valeurs mobilières aurait pu intervenir dès qu'elle a eu vent des combines de Bernard Madoff. Mais tout cela ne s'est pas produit. Il semble facile de ne rien faire. Il s'agit souvent d'une erreur invisible - un péché d'omission plutôt que de commission. Agir exige du courage. Innover requiert encore plus de courage. De nos jours, le courage semble en rupture de stock. Qu'attendent les leaders? Comment les économies en crise peuvent-elles échapper au déclin si nul ne propose des actions et des innovations empreintes d'audace?

Le courage rend le changement possible. Le courage intellectuel est nécessaire pour remettre en question les idées reçues et imaginer de nouvelles possibilités. Les leaders doivent refuser d'accepter les limites ou de s'en tenir aux frontières de leur secteur d'activité. Il faut explorer d'autres sentiers, faute de quoi nous regretterons celui que nous n'avons pas emprunté...»

Et vous, qu'en pensez-vous?!? On aimerait bien entendre vos opinions!!!

Pour en savoir plus sur Rosabeth Moss Kanter

Pour voir la totalité de cet article:

Source:Rosabeth Moss Kanter, Professeur et consultante à la Havard Business School
Journal Les Affaires, numéro du 14 janvier 2012
http://www.lesaffaires.com
 
 
 
 
 
 
 

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Les métiers de l'heure en Abitibi-Témiscamingue

Par Emploi-Québec Lundi, 3 Octobre 2011

Deux fois l’an, la direction régionale d’Emploi-Québec diffuse une liste des soixante professions les plus en demande en Abitibi-Témiscamingue. Voici la mouture automne-hiver 2011-2012. 

 

• Agents d'administration  
• Agents et courtiers d'assurance  
• Autres agents financiers
• Agents de développement économique, recherchistes et experts-conseils en marketing
• Aides familiaux, aides de maintien à domicile et personnel assimilé

• Aides de soutien des métiers et manœuvres en construction
• Aides-infirmiers, aides-soignants et préposés aux bénéficiaires
• Ambulanciers et autre personnel paramédical
• Animateurs et responsables de programmes de sports, de loisirs et de conditionnement physique
• Caissiers
• Directeurs – commerce de détail
• Commis à la comptabilité et personnel assimilé
• Commis d'épicerie et autres garnisseurs de tablettes – commerce de détail
• Commis aux services à la clientèle, commis à l'information et personnel assimilé
• Concierges et concierges d'immeubles
• Conducteurs de camions
• Conducteurs d'équipement lourd (sauf les grues)
• Cuisiniers
• Serveurs d'aliments et de boissons
• Dentistes
• Électriciens industriels
• Ergothérapeutes
• Enseignants au niveau collégial et autres instructeurs de programmes de perfectionnement
• Foreurs et dynamiteurs de mines à ciel ouvert, de carrières et de chantiers de construction
• Gardiens de sécurité et personnel assimilé
• Géologues, géochimistes et géophysiciens
• Hygiénistes et thérapeutes dentaires
• Infirmiers autorisés
• Infirmiers auxiliaires
• Ingénieurs civils
• Ingénieurs mécaniciens
• Ingénieurs miniers
• Ingénieurs métallurgistes et des matériaux
• Magasiniers et commis aux pièces
• Manœuvres en aménagement paysager et en entretien des terrains
• Manœuvres de l'exploitation forestière
• Manutentionnaires
• Mécaniciens de chantier et industriels (sauf textile)
• Mécaniciens d'équipement lourd
• Mécaniciens et réparateurs/réparatrices de véhicules automobiles, de camions et d'autobus
• Médecins spécialistes
• Omnipraticiens et médecins en médecine familiale
• Mineurs d'extraction et de préparation, mines souterraines
• Ouvriers agricoles
• Préposés à l'entretien ménager et au nettoyage – travaux légers
• Secrétaires (sauf domaines juridique et médical)
• Serveurs au comptoir, aides de cuisine et personnel assimilé
• Soudeurs et opérateurs de machines à souder et à braser
• Spécialistes des ressources humaines
• Surveillants de l'exploitation des mines et des carrières
• Techniciens de réseau informatique
• Technologistes médicaux et assistants en anatomopathologie
• Technologues et techniciens en génie civil et mécanique
• Technologues et techniciens en géologie et en minéralogie
• Technologues en radiation médicale
• Teneurs de livres
• Vérificateurs et comptables
• Travailleurs sociaux
• Travailleurs des services communautaires et sociaux
• Vendeurs et commis-vendeurs – commerce de détail 


Source : Emploi-Québec, direction régionale de l’Abitibi-Témiscamingue,
Liste des professions en demande, automne-hiver 2011-2012.

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Fonds de développement de la culture entrepreneuriale

Par Marie-Josée Paradis Vendredi, 30 Septembre 2011

La Sarre, le 26 septembre 2011 – Les partenaires locaux contribuant au développement de la culture entrepreneuriale soient : le Carrefour Jeunesse Emploi Abitibi-Ouest (gestionnaire du fonds), la Société d’Aide au développement des collectivités, le Centre Local de Développement, la Commission scolaire du Lac-Abitibi et le Centre Local d’emploi sont ravis de lancer le 2e appel du Fonds de soutien et de développement de la culture entrepreneuriale chez les jeunes de moins de 35 ans.

Ainsi, 34 500 $ seront disponibles pour le 2e appel d’offres du 4 novembre sur le territoire de l’Abitibi- Ouest. Ces sommes permettront de réaliser des activités d’animation, de sensibilisation et de communication ainsi que des projets de nature entrepreneuriale pour les jeunes âgés de moins de 35 ans afin de développer une forte culture entrepreneuriale chez nos jeunes et ainsi faire la promotion des valeurs entrepreneuriales telles que : l’autonomie, la créativité, le travail d’équipe, la persévérance et le leadership.

Nous invitons particulièrement les directions et les enseignants de l’Abitibi-Ouest à développer des projets de nature entrepreneuriale au sein de leur milieu et déposer une demande de financement au fonds de soutien.

Tous les organismes à but non lucratif (OBNL) et coopérative dont les activités sont similaires à celles d’un organisme à but non lucratif; les municipalités ou municipalités régionales de comté (MRC); et les organismes du secteur public des réseaux de l’éducation, de la santé et des services sociaux ainsi que du secteur municipal sont aussi invités à déposer des projets aux fonds de soutien au développement de la culture entrepreneuriale.

Les personnes qui souhaitent obtenir davantage d’informations peuvent téléphoner avec le Carrefour Jeunesse Emploi Abitibi-Ouest qui agit comme gestionnaire du fonds. Madame Marie-Josée Paradis, agente de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse du CJEAO se fera un plaisir de vous renseigner sur les modalités de dépôt de projet.

Les promoteurs auront jusqu’au 4 novembre 2011 pour faire parvenir leur projet au responsable de leur territoire.

 

Marie-Josée Paradis
Agente de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse
819-333-1110 poste 30 
mjparadis@cjeao.qc.ca

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OUF... La Rentrée

Par Joannie Langlois, Web chroniqueuse Mercredi, 31 Août 2011

Plus que quelques jours avant de rentrer au Cégep et je ne sais pas vraiment quoi penser. Je me dis que oui, ça fait du bien que mes cinq années au secondaire soient terminées, mais en même temps je me dis «Déjà le Cégep!». Ce que je veux dire, c'est que le temps passe si vite. Je vois mon enfance s'éloigner et mon avenir se rapprocher de plus en plus. Je suis contente d'avoir fini le secondaire et passer à autre chose, mais je trouve également que c'est trop jeune pour choisir notre chemin. Incertaine de faire le bon choix pour mon futur proche, je suis stressée à l'idée de rentrer en Arts Plastiques. J'ai beaucoup vécu d'anxiété par rapport au fait de choisir entre les Arts Plastiques, les Sciences humaines et d'autres programmes...  Recherches sur Internet, demande d'aide de professionnels, de parents et d'amis, pour finalement rentrer en Arts Plastiques en me disant que ça devrait bien aller. Je pense que ça doit être la peur de l'inconnu, du nouveau, qui me stresse comme cela. Je suis bonne en Arts, mes résultats le démontrent, mais ce n'est pas nécessairement quelque chose que je ferais toute ma vie. Quand bien même que les Arts ouvrent toutes les portes comme les Sciences humaines, sauf ceux avec des préalables de math que l'on peut clarifier. Je suis maintenant en dilemme avec moi-même, la demande a déjà était faite et plusieurs voies m'intéressent encore. Définir mes passions et mon futur métier... Pas si facile à faire!  De plus, une autre chose me rend anxieuse face à cette nouvelle école. Eh bien oui, l'initiation au début de l'année me fait quasiment retourner de bord pour ne pas aller au Cégep. D'accord, ce n'est peut-être pas aussi pire que ça, mais ça ne me rend pas très à l'aise de penser à cette idée. Les Cégep supposent que ça crée des liens avec les autres, ce n'est qu'une source de stress pour moi. Je veux juste être tranquillement accommodée à mon environnement et ne pas être projetée directement aux autres par une initiation...Ouf!  Ce que je peux vous dire, c'est que l'immersion que j'ai faite en anglais cet été me calme un peu avant l'entrée au Cégep. Je me suis améliorée et mon esprit est déjà prêt à recevoir des données. Ce qui m'amène à dire que oui, je stresse, mais possiblement juste à cause que c'est nouveau et je crois qui est normal de se sentir comme ça.  Je suis également très excitée de commencer une nouvelle expérience. Je me dis que l'on peut juste préparer nos choses pour cette nouvelle aventure, se mettre sur la pensée positive et foncer!

Bonne RENTRÉE !

Joannie Langlois

Web chroniqueuse

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Défendez un employé qui fait rire de lui

Par Journal Les Affaires Mercredi, 24 Août 2011

LA QUESTION

De mauvaises blagues commencent à circuler au sujet du nouveau technicien que je viens d’embaucher. Que faire?

LA RÉPONSE DE NOTRE EXPERTE

«L’embauche d’un employé crée toujours un certain bouleversement dans une entreprise, parce que son arrivée peut insécuriser l’équipe. Me fera-t-il suer? Tétera-t-il le boss? Sera-t-il plus performant que moi? Pour se protéger et se valoriser, les employés peuvent avoir le réflexe de tenter de rabaisser le nouveau venu. Ce n’est pas très joli, mais c’est très humain.

Cette dynamique peut prendre une autre dimension si le nouvel employé est, disons, hors norme, c’est-à-dire s’il est gai, top modèle, nain, obèse ou autre, car il est plus facile de dénigrer des personnes différentes. En tant qu’employeur, il faut savoir que les critiques pourront être plus virulentes encore si le nouveau venu est très compétent, car il déstabilisera les autres employés.

Votre entreprise devrait avoir une politique claire de tolérance zéro face à la discrimination. Cela évitera la gestion au cas par cas.

Parlant d’embauche, vous devriez aussi avoir un programme d’accueil pour favoriser l’intégration des nouveaux employés. Le but est d’aider les recrues à nouer rapidement des liens avec les autres employés ; il est plus difficile de « bitcher » un nouvel employé avec qui on a déjà une relation qu’avec un employé à qui on n’a quasiment jamais parlé.

Cela dit, si votre nouveau technicien est victime de mauvaises blagues parce qu’il est efféminé, vous devez le rencontrer et lui demander comment il se sent. Est-ce que cela l’affecte? Dites-lui que, dans votre organisation, la discrimination n’est pas tolérée, et assurez-le de votre appui. Dites-lui également de ne pas hésiter à venir vous voir s’il entend des remarques désagréables à son sujet. Vous le saviez qu’il était efféminé avant de l’embaucher. Vous l’avez embauché parce que vous estimiez qu’il était le plus compétent des candidats pour faire le travail, alors soyez conséquent avec votre décision.

Vous devez rencontrer les auteurs de ces blagues de mauvais goût et leur rappeler votre politique de tolérance zéro à l’égard du harcèlement. N’hésitez pas à leur parler de mesures disciplinaires s’ils continuent.

Par ailleurs, il y a des personnes qui sont très à l’aise avec leur homosexualité et qui sont extraverties. Si vous pensez que votre nouveau technicien cherche à provoquer par son attitude ou sa tenue vestimentaire, vous devez lui parler; c’est à vous de déterminer ce qui est acceptable dans votre milieu et ce qui ne l’est pas. S’il n’est qu’efféminé, personne n’a le droit de le harceler.»

Source : Journal Les Affaires, 25 juin 2011

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Changez d'humeur!

Par Sébastien Bélisle Mardi, 23 Août 2011

Nul n’est une île, surtout au bureau! Sans le savoir, les employés répandent leur humeur et perçoivent celles des autres, lesquelles peuvent les influencer à leur tour. Quand ils travaillent en groupe, ils « attrapent » tout bonnement les émotions de leurs collègues, comme des virus, un phénomène connu sous le nom de contagion émotionnelle. Les effets d’une telle contagion deviennent encore plus puissants dans des équipes stables, où existe une plus grande interdépendance professionnelle. Prêt à rendre la dynamique du groupe plus positive? Voici comment gérer consciemment les émotions ambiantes et celles que vous souhaitez transmettre à l’équipe.

1. Soyez conscient de votre propre humeur

Est-elle bonne? Sinon, changez-là! Pour être de meilleure humeur, arrêtez-vous un instant et rappelez-vous une situation au cours de laquelle vous vous sentiez particulièrement positif. Et souriez! Des études prouvent que votre expression faciale influence votre humeur.

2. Gare à votre communication non verbale

Puisque la communication émotionnelle passe majoritairement par le langage corporel, soyez attentif à votre posture, à votre démarche et à vos gestes. N’oubliez pas d’initier le contact visuel avec vos collègues, et de maintenir le contact lorsqu’ils s’adressent à vous.

3. Neutralisez les éléments négatifs

Quand des membres d’une équipe adoptent délibérément une attitude négative, vous gagnerez à déterminer la source de cette négativité et à en discuter. Si ces moyens ne fonctionnent pas, évitez de partager vos points de vue plus qu’il ne le faut avec les personnes négatives lors de vos réunions.

4. Créez une culture émotionnelle positive au sein de votre équipe.

La culture émotionnelle réunit notamment les émotions qu’il est acceptable d’exprimer et celles qu’on doit supprimer dans le groupe. Puisque la recherche a démontré qu’au travail on exprime plus facilement la colère que la joie, assurez-vous de créer un environnement dans lequel les émotions positives ne sont pas seulement acceptées, mais encouragées. En établissant clairement que les émotions négatives destructrices et les comportements qui en découlent (comme l’intimidation, la trahison et le manque de civisme) ne seront tolérés d’aucune façon, vous contribuerez à créer un environnement moins propice à les laisser se produire, s’enraciner et se répandre au sein de l’organisation.

Source: Magasine Premium, août 2011.

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Les études et le travail des étudiants, tout un face à face!

Par Véronic Massy Mardi, 21 Juin 2011

Pendant que tous les médias parlent des journées de la persévérance scolaire, que nous évoquons le taux de décrochage et l’importance d’encourager nos jeunes…

 

Mercredi 12 octobre 2011, La Sarre      

Il est 21 h 20, Mathieu vient de terminer son quart de travail à la Station-service du coin. Il doit rentrer rapidement, car il a un travail de 5 pages à remettre pour demain matin. Depuis vendredi dernier, Mathieu sait qu’il a ce devoir à faire, mais un de ses collègues est tombé malade et il a dû le remplacer. Depuis vendredi Mathieu a travaillé 30 heures, pourtant, il n’est qu’en secondaire 4, et étudie à temps plein. Ce soir, il se couchera très tard pour pouvoir remettre son devoir à temps.

La Fédération des commissions scolaires du Québec suggère de limiter le travail des jeunes à 15 heures par semaine.

Nos jeunes Ouestabitibiens travaillent-ils trop?

À qui la faute? Les jeunes sont-ils coincés entre leurs études et la surconsommation? Est-ce la faute des employeurs? Est-ce la responsabilité des parents? Le gouvernement devrait-il empêcher les employeurs de donner trop d’heures aux étudiants?

Qu’en pensez-vous?

source:

http://www.perseverancescolaire.com

Radio-Canada

La Joute - Téléquébec

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CUBA SI!

Par Véronic Massy Jeudi, 31 Mars 2011

Valérie Larochelle, agente de participation citoyenne au CJEAO s’est rendue à Cuba pour un stage de formation dédié aux intervenants en insertion socioprofessionnelle. Réalisé en collaboration avec LOJIQ et ARO International, elle est partie avec un groupe de 6 intervenants provenant de différentes régions du Québec. Le but de leur séjour était de vivre l’expérience terrain dans le but d’amener un groupe de jeunes à vivre la même expérience. Leur séjour était un TOUT INCLUS; travail aux champs, cours d’Espagnol, douche à l’eau froide, réparation de matériel scolaire, animation et SOUVENIRS MÉMORABLES POUR TOUS!

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